Historia, chaîne de télévision canadienne, diffuse (entre le 5 et le 11 mars 2012) une émission très intéressante sur les Rose-Croix
Pour regarder la vidéo de cette émission, il vous suffit de cliquer ici ou sur l'image illustrant cet article.
A propos de l'émission : « Les sociétés dites secrètes comme celle des Rose-Croix ont marqué l'histoire de plusieurs civilisations. Traversant les époques, elles ont survécu aux rumeurs et aux critiques, de sorte qu'aujourd'hui, on peut voir des signes de leur existence tout autour de nous, pour peu que nous sachions les reconnaître. S'intéresser à ces organisations gardiennes de traditions anciennes, c'est comprendre les rouages d'un pouvoir insoupçonné : celui d'un groupe d'individus réunis par une conviction commune. Jici Lauzon nous emmène derrière des portes closes pour nous initier à leurs mystères. » (Historia)
La Rose-Croix est un mouvement philosophique dont les origines remonteraient à l'Égypte antique, comme en témoignent les symboles qui ornent les murs de ses temples. L'Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix (AMORC) compte aujourd'hui 250 000 membres dans le monde, y compris près de 1000 Québécois. Quelques-uns de ces rosicruciens ont accepté de parler à Jici Lauzon de leur démarche. Ils révèlent le fonctionnement de cette organisation qui recherche avant tout le perfectionnement de l'être humain par l'étude des mystères de la vie.
Cher amis blogueurs, j'ai découvert ce matin deux sites pleins de positif, que je vous recommande.
Pour vous laisser le plaisir de la découverte, je n'en dirai pas plus, et vous donne simplement leurs liens, sur lesquels je vous invite ci-dessous à cliquer :
Vous pouvez vous les procurer sur Internet (et même demander que j'ajoute une dédicace dans l'exemplaire que vous achèterez), en cliquant sur les liens suivants :
J'allais presque oublier de partager avec vous les souvenirs photographiques du Salon du Livre de Colmar de l'an dernier (27 et 28 novembre 2010) ! Pourtant ce salon restera plus particulièrement gravé dans ma mémoire, en raison de mon retour chez moi le dimanche soir par une grosse tempête de neige ! Presque deux heures de route, sous d'énormes flocons, la plupart du trajet juste derrière le chasse-neige, un trajet qui par beau temps dure moins d'une demi-heure...
Par contre, l'ambiance au salon du Livre était chaleureuse, surtout à notre stand des auteurs édités par Auxilivre, dont voici quelques photos.
J'étais à l'Espace Culturel d'Issenheim, le 24 septembre 2011 pour une séance de dédicaces le jour de la parution de mon 2e livre "Instants d'Eternite" (photos prises dès mon installation près de la photo de Jack Sparrow, avant l'arrivée de mes "fans"...)
(pour voir la photo, cliquez sur la miniature ci-dessous)
Parmi les bons souvenirs de Clementia, voici quelques photos prises il y a déjà un an, le jour de la sortie de mon premier livre, Une histoire d'amour de Clementia, au Salon du Livre des Auteurs Régionaux qui se tenait à Sélestat les 6 et 7 novembre 2010.
(pour voir les photos, cliquez sur leurs miniatures ci-dessous)
(photos prises par Dominique Tison, président de l'association Auxilivre http://auxilivre.fr/)
J'en rêvais depuis longtemps : aller visiter la chapelle construite par Le Corbusier à Ronchamp. Et lundi passé j'ai enfin réalisé mon souhait.
Mes impressions ? Voilà :
Déçue ("Eh bien, voilà, tu y es enfin... Mais ce n'est "que" ça ?"...).
Bon, déjà il faut payer 5 € pour visiter la chapelle est le terrain alentour... Admettons : il faut bien contribuer à l'entretien de l'édifice, surtout que la chapelle aurait bien besoin d'une nouvelle couche de crépi extérieur...
Mais la boutique où se trouve la caisse à l'entrée du site me fait aussi penser au côté "marchands du temple" : cartes postales (les photos sont interdites à l'intérieur de la chapelle), guides et autres livres touristiques, bijoux religieux, statuettes de saints, photophores, etc. Bref : les multiples babioles qui tiennent autant du piège à touristes que de la vente de grigris teintés autant de pseudo-religiosité que de superstitions... Jésus chassant les marchands du temple n'avait-il pas dit il y a presque 2000 ans : "Vous avez fait de la maison de mon père un repaire de brigands"...
Ensuite, visite de l'intérieur : sur les photos du guide touristique et les cartes postales, l'intérieur est la plupart du temps bien éclairé, lumineux, et on peut apprécier aussi les "vitraux" à contre-jour. Nous avons visité Notre-Dame du Haut à 16h un beau jour de juillet ensoleillé et chaud, et l'intérieur de la chapelle était plongé dans une semi-obscurité couleur de béton et de ciment... Tristesse, froideur, impersonnalité, et un grand vide me rappelant la phrase de Victor Hugo"L'homme naît avec dans le coeur un vide qui a la forme de Dieu".
Pour moi, toute la force de cet édifice semblait reposer sur les fragiles épaules de la religieuse en prière, la seule personne qui se trouvait dans les bancs dans une attitude respectueuse et priante. Nous avions vu cette soeur de l'ordre des Clarisses monter à la chapelle, et j'avais été impressionnée par sa démarche de personne âgée au dos très voûté, comme prosterné en une perpétuelle adoration. Sans la présence priante de cette religieuse, cela aurait été comme si la chapelle n'avait pas eu de coeur, mais cette oraison donnait une âme à l'édifice, une raison d'être à cet endroit.
Le travail de Le Corbusier est certes empreint de symbolisme, et quand on prend le temps d'écouter ou de "lire" le lieu on peut y percevoir un message d'universelle fraternité, de pacifisme et d'humanisme. Mais quel dommage que cet endroit ne soit pas aussi "vivant", comment dire... animé de richesses spirituelles visibles... En d'autres lieux de prière ou d'adoration on peut aisément ressentir une ambiance, une tonalité, une vibration, qui ici sont tellement moins palpables...
J'espère que cet endroit plaît aux nombreux touristes qui le visitent, mais pour ma part je le répète : j'ai été déçue. Peut-être avais-je attendu de trop longues années avant d'y venir, j'avais sans doute trop rêvé sur cet endroit réputé, je l'vais sans doute trop idéalisé !
Pourquoi chercher ailleurs ce que nous pouvons porter en nous... L'Ecriture ne nous dit-elle pas que nous sommes "le temple de Dieu, le tabernacle vivant du Seigneur"...
Alors voilà : "J'ai voulu voir Ronchamp... et on a vu Ronchamp..." (pardon au grand Jacques Brel pour avoir ainsi pastiché ses mots de la chanson Vesoul, mais je crois qu'il m'aurait comprise...).
Photo prise lors d'une de mes promenades en forêt, pas si loin de chez moi (au parcours de santé de Wittelsheim).
Ce banc ne nous invite-t-il pas à nous arrêter pour lézarder au soleil, avant de reprendre le chemin...
Mais pour moi, l'arrêt au soleil durera juste le temps d'une petite pause, car je préfère la douceur et le charme des saisons "intermédiaires" du printemps et de l'automne, plutôt que les excès climatiques de l'été (canicule, sécheresse) ou de l'hiver (grands froids, neige et verglas) !
Encore quelques jours à attendre, avant la parution de mon deuxième recueil de poèmes, qui aura pour titre "Instants d'éternité"... Pour l'instant, mon tapuscrit est chez l'imprimeur, et j'attends qu'il m'envoie le premier exemplaire, que je lui retournerai avec mes éventuelles corrections et ma signature pour "Bon à tirer".
L'Eurovision, c'est une sorte de truc commercial destiné plus ou moins à désigner un "succès pour l'été", une chanson pour danser, faire la fête, draguer dessus, etc.
Dans cet ordre d'idées, comment Amaury Vassili , son style et sa chanson auraient-ils pu être diffusés dans les bals ou les discothèques ? Il chante très bien, trop bien pour un concours de variétés. Sélectionner Amaury Vassili pour l'Eurovision, c'était en quelque sorte offrir la perle rare aux cochons...
Amaury Vassili mérite une grande carrière, à la mesure de son talent : je suis persuadée qu'on se souviendra longtemps de lui comme de Caruso ou de Pavarotti, dont il suit avec mérite les traces.
Par contre, qui se souviendra de la chanson de l'Azerbaïdjan dans quelques mois ou quelques années ? La chansonnette de l'Azerbaïdjan et ses interprètes devraient sans doute sombrer bien vite dans l'oubli, comme avant eux beaucoup de vainqueurs de l'Eurovision !
Bravo Amaury, tu étais le meilleur. Mais ce minable concours de l'Eurovision assaisonné de mercantilisme et de géopolitique n'est pas à la mesure de ton talent. Je crois en toi, et je suis persuadée que tu auras une très grande carrière internationale.
La semaine passée, alors que je musardais au rayon "vêtements enfant" du supermarché où je vais le plus souvent faire mes courses, j'ai été particulièrement choquée par un sweat-shirt qui fait partie d'une nouvelle collection de vêtements pour enfants décorée de personnages de la série "Les Bonshommes et les Dames".
En effet, si plusieurs autres vêtements de la gamme représentent des personnages qui me semblent plus anodins, tel Monsieur Costaud dont l'aspect carré donne une impression d'heureuse stabilité, ou même Monsieur Malchance dont le bandage autour de la tête ne cache pas son sourire, il n'en est pas de même pour ce pauvre Monsieur Mal Elevé qui en plus d'un air renfrogné sous ses oreilles cachées par des écouteurs le renfermant dans sa solitude porte en commentaire "Je n'écoute pas"...
(voir photo du haut)
Si ce pauvre Monsieur Mal Elevé vous fait sourire, je peux vous assurer qu'il n'en est pas de même pour moi. En effet, je trouve ce sweat-shirt encore plus humiliant et anti-éducatif que tous les bonnets d'ânes dont on affublait les mauvais élèves au temps de nos grands-parents (ou même de nos arrière grands-parents, maintenant...). J'imagine déjà les moqueries des camarades d'école (du moins, les camarades d'école qui savent lire...), ou plus grave encore les remarques du personnel enseignant qui croiraient spirituel de relever que la phrase du sweat-shirt dit la vérité pour l'enfant qui le porte...
L'humiliation a-t-elle une valeur éducative ? Selon moi il n'en est rien, je pense même que c'est tout le contraire : si on ne fait pas l'effort de comprendre l'enfant et si on ne cherche pas à connaître les vraies raisons qui l'empêchent de suivre les règles de vie en société et d'adopter le comportement d'un "bon" élève qui s'applique dans son travail afin de progresser, si on l'humilie plutôt que de l'aider de manière positive et constructif en le félicitant lorsqu'il fait des efforts aussi minimes soient-ils, l'enfant (l'adulte ensuite) s'empêtrera dans ce rôle de cancre ou d'élément perturbateur qu'on lui attribue, et il sera pour lui de plus en plus difficile de se débarrasser de cette étiquette négative que les adultes lui auront collée dessus.
Ce sweat-shirt me rappelle aussi un autre vêtement du même genre, qu'une grand-mère avait offert à un petit-enfant de mon entourage il y a de cela un peu moins d'une trentaine d'années. Ce petit garçon qui avait du mal à apprendre ses tables de multiplications avait reçu un tee-shirt sur lequel des personnages de la bande dessinée Charlie Brown se faisaient face, l'un des personnages apostrophant un autre avec une bulle dans laquelle était écrit "Incapable !"
(voir photo du bas)
Etait-ce une façon de donner toutes ses chances dans la vie, à ce petit garçon, que de coller sur lui cette étiquette tellement humiliante ? N'aurait-il pas plutôt fallu l'encourager, par exemple en le complimentant pour se dessins pleins de créativité et d'application, ainsi l'enfant aurait sans doute retrouvé sa confiance en lui et dans les adultes, ce qui l'aurait motivé pour apprendre avec un peu plus d'entrain les matières qui lui semblaient plus rébarbatives, comme les tables de multiplications et autres subtilités mathématiques...
S'il vous plaît : n'achetez pas pour un enfant de vêtement qui pourrait le ridiculiser, ou qui en raison d'une phrase négative influencerait son comportement et par là même son avenir.
Il y a une dizaine d'années j'essayais de revenir à la vie active à l'âge de 44 ans, après avoir élevé mes six enfants.
La conseillère de l'ANPE qui m'avait reçue m'avait dit tout simplement "Vous êtes trop vieille pour trouver un emploi" - quel tact, quelle élégance !
Comme elle semblait avoir une dizaine d'années de moins que moi, j'avais juste pensé "T'inquiète, ma petite, la roue tourne, ça peut aussi t'arriver un jour d'être à ma place".
Et voilà ! Dix ans après, compression de personnel à Pôle Emploi : elle risque à son tour de se trouver demandeuse d'emploi, et "trop vieille" !!!
De se trouver en position de demandeur d'emploi sera très instructif pour celles et ceux (heureusement, pas tous les agents de Pôle Emploi, il faut en convenir...) qui ont humilié ou mal conseillé tant de chômeurs. Devrions-nous les plaindre ?
En ce week-end de fin d'octobre à début novembre (journées consacrées à se souvenir de ceux qui sont passés de l'autre côté ; souvenirs des jours enfuis) cette chanson se veut un hommage à mon père qui, comme celui de Michèle Torr, était facteur.
Chers amis, je ne peux pas résister plus longtemps à la joie de vous annoncer l'arrivée très très prochaine de mon premier recueil de poésies.
A vrai dire, le recueil "Une histoire d'amour de Clementia" qui va paraître dans quelques jours devrait être le deuxième, mais celui qui devait paraître en premier dort encore bien tranquillement dans les tiroirs d'une amie qui est pour l'instant en pleines démarches de création de sa propre maison d'édition (au train où vont les choses et avec de la chance, la maison d'édition de mon amie verra le jour début 2011, puis mon "premier" recueil devrait enfin être en vente au printemps, si tout va bien...).
Entre temps, il s'est offert à moi l'opportunité de faire paraître moi-même mes oeuvres, grâce à l'association Auxilivre (cliquez sur le lien pour découvrir cette association, ainsi que la couverture de mon livre "Une histoire d'amour de Clementia" qui va paraître dans quelques jours.
Tu cours avant que la vie ne te rattrape Les yeux fixés plus loin que le lointain horizon Tu files en avant dans ta course éperdue Tu ne sais plus ce que tu fuis Tu ne sais pas vers quoi tu vas Tu te laisses emporter Par la cadence de tes pas Au rythme effréné De tes foulées Déjantées
Tu fuis ce qui dans ta vie est compliqué Toutes ces chaînes que tu t'es forgées Contre lesquelles tu te débats Et dont tu voudrais tant te libérer Emporté par tes désirs Inassouvis Tu te sens incompris Tu as voulu transformer Ton petit monde limité Par des mensonges pour le dépasser Mais c'est devenu tellement plus compliqué Que tu te sens vraiment dépassé
Tu fuis droit devant toi Sans plus savoir où tu vas Mais viendra le moment Où épuisé Tu devras t'arrêter Quand tu auras constaté Que tu n'as trompé que toi Tu voudras retourner sur tes pas Remonter le temps Mais sauras-tu retrouver l'endroit Où les chemins ont bifurqué Le croisement où tu avais Encore la liberté De décider Quand tu avais le choix Entre mensonges et vérité Là où tu t'étais Laissé t'emporter Par l'égoïsme qui t'aveuglait
Mais tu files si vite dans cette course éperdue Tes yeux fixés plus loin que le lointain horizon Arrête tes pas car la vie te rattrape Il faudra bientôt rendre des comptes Réfléchis tant qu'il est encore temps Au lieu de te laisser emporter Ecoute Arrête-toi
L'autre nuit un chanteur Idole en notre temps Est venu dans mon rêve Il rangeait au logis La chambre de ma fille Cet antre adolescent Où règne son image
Décrochant les affiches Pliées en une pile Ça faisait place nette Il était comme un elfe Jouant tel un enfant
Il faut mettre de l'ordre Oublier les idoles Chasser les apparences Retrouver l'insouciance Et le cœur d'un enfant
Ce matin c'est un Maître D'une grande sagesse Qui visita mon songe Pour aller avec Lui Je me suis déchaussée Et nous avons marché Tous deux vêtus de blanc
Pendant qu'Il me guidait Descendant la montagne Nous devisions ensemble Comme de vieux amis Qui s'étaient retrouvés
Comme nous arrivions Dans les rues de la ville Il me dit Son combat Depuis quelques années Contre une maladie Qu'on nomme pernicieuse A laquelle Il résiste
Ensuite Il m'a laissée Pour rejoindre les Siens Sa main serrant la mienne Un baiser fraternel Et ces mots : à bientôt Puis Son pas qui s'éloigne Mais Il reste avec moi
Simagrées Poudre aux yeux Mimiques et grimaces Snobisme et prétention Froufrous et coquetterie Miroirs aux alouettes Fards et hypocrisie Ton monde des apparences… Tu as tellement raison lorsque tu dis Que « Nous ne sommes pas du même monde » !
De mon côté ma fierté C'est de ne pas te ressembler Rester vraie Sans artifices Telle que je suis Et tant pis Pour le fossé Que tu as creusé entre nous Il vaut sans doute mieux Qu'il reste infranchissable
En cette période de vacances, j'arrive à trouver un peu plus de temps pour lire.
Fin juin, j'ai dévoré l'autobiographie de Michel Sardou, qui est depuis longtemps mon chanteur préféré (au point que, lorsque je faisais de la radio à l'époque mythique des radios libres, je ne manquais pas de passer au moins une de ses chansons dans chacune de mes émissions).
Hou la la, ça fait mal ! Je viens de voir une horreur en matière de communication, la gigantesque faute de grammaire sur un écran publicitaire qui a dû coûter la peau des fesses à La Banque Postale. Pour ma part j'ai vu cette publicité en me connectant sur la page d'accueil de MSN, mais je suppose que ce n'est pas le seul endroit où cette faute de français s'affiche joyeusement en ce moment. Voici donc l'impression d'écran des images qui défilent (pour lire la suite de cet article cliquez sur l'url suivante : http://epidemiaclementia.blogspot.com/2009/05/nouvelle-pub-de-la-banque-postale-un.html )
Et voici une pizza transformée en sourire. Une première photo, où le sourire était une tranche de cornichon coupée dans le sens de la longueur, a été effacée par erreur avant de pouvoir être publiée ici. Sur cette deuxième version le sourire, fait de moitiés d'olives dénoyautées, conviendrait peut-être plutôt pour représenter un petit monstre plutôt qu'un smiley, lol.
Pour cette assiette :
- pizza individuelle ovale, genre "SodebO", version aux fromages
- cheveux : salade scarole coupée en morceaux assez petits
- pour chaque oeil : tranche de fromage chèvre et demi-olive dénoyautée
- pour le sourire : alignement de moitiés d'olives dénoyautées
Clementia Garayt, poétesse de Wittelsheim (en Alsace).
Ma citation préférée : "J'ai désiré de faire du bien, mais je n'ai pas désiré de faire du bruit, parce que j'ai senti que le bruit ne faisait pas de bien, comme le bien ne faisait pas de bruit "
(Louis-Claude de Saint-Martin, "le Philosophe Inconnu" ; 1743-1803)
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