NOTE du 14/04/2008 : ceci est le message par lequel j'ouvrais mon blog, il y a déjà bien longtemps, lol. Je le laisse au début du blog, mais juste en-dessous vous pouvez voir les plus récents articles du blog, et en suivre le déroulement logique c'est-à-dire que le blog se lit de l'article le plus récent aux plus anciens.
Eh oui, encore un nouveau blog... Décidément, j'ai beaucoup de choses à dire sur le Net, si on en croit la liste de tous mes sites et blogs !
Bon, pour ceux qui me connaissent déjà (et les autres aussi !) quelles différences apportera celui-ci ?
- Tout d'abord, le titre de mon blog se veut explicite : je veux cultiver le positif en moi et autour de moi. En effet, hier encore une amie me disait "mais pourquoi vous, les poètes, êtes-vous si tristes ? pourquoi nous apportez-vous la plupart du temps une vision si pessimiste de la vie ? essayez donc d'apporter du positif et de la bonne humeur aux gens, nous en avons tous tellement besoin !..." Alors voila, ici je veux surtout lutter déjà moi-même contre mes négatifs intérieurs, mes moments de découragement (eh oui, je sors tout doucement d'une période d'intense tristesse, que j'avais réellement décrite dans le détail dans certains de mes poèmes que vous pouvez consulter sur mes autres sites (voir par exemple Les Poésies de Clementia sur http://poesiesdeclementia.site.voila.fr/ , ou même Une Histoire d'Amour sur http://unehistoiredamour.site.voila.fr/ ). Maintenant le soleil recommence à luire à l'extérieur et en moi... alors je veux en partager avec vous le rayonnement !
- Autre aspect de ce blog qui n'est pas tellement sur mes précédents blogs : je côté "journal intime" et "racontage de vie"... Oui, je veux vous faire découvrir un peu ma vie au quotidien (cela m'astreindra à une certaine régularité, j'espère avoir la persévérance nécessaire... je me connais, avec les romans que j'ai commencés et jamais finis, etc !)
- Pour le reste, eh bien j'apporterai aussi ici certaines de mes créations poétiques (sinon ça ne sert à rien de vous dire que je suis une poétesse, si c'est pour que mes textes dorment dans les tiroirs ou dans mon ordinateur sans aller au loin !
Voilà, pour un message d'inauguration, j'ai à peu près fait le tour...
J'espère que mon blog vous plaira. N'hésitez surtout pas à publier vos commentaires !
En cette période de vacances, j'arrive à trouver un peu plus de temps pour lire.
Fin juin, j'ai dévoré l'autobiographie de Michel Sardou, qui est depuis longtemps mon chanteur préféré (au point que, lorsque je faisais de la radio à l'époque mythique des radios libres, je ne manquais pas de passer au moins une de ses chansons dans chacune de mes émissions).
Hou la la, ça fait mal ! Je viens de voir une horreur en matière de communication, la gigantesque faute de grammaire sur un écran publicitaire qui a dû coûter la peau des fesses à La Banque Postale. Pour ma part j'ai vu cette publicité en me connectant sur la page d'accueil de MSN, mais je suppose que ce n'est pas le seul endroit où cette faute de français s'affiche joyeusement en ce moment. Voici donc l'impression d'écran des images qui défilent (pour lire la suite de cet article cliquez sur l'url suivante : http://epidemiaclementia.blogspot.com/2009/05/nouvelle-pub-de-la-banque-postale-un.html )
Et voici une pizza transformée en sourire. Une première photo, où le sourire était une tranche de cornichon coupée dans le sens de la longueur, a été effacée par erreur avant de pouvoir être publiée ici. Sur cette deuxième version le sourire, fait de moitiés d'olives dénoyautées, conviendrait peut-être plutôt pour représenter un petit monstre plutôt qu'un smiley, lol.
Pour cette assiette :
- pizza individuelle ovale, genre "SodebO", version aux fromages
- cheveux : salade scarole coupée en morceaux assez petits
- pour chaque oeil : tranche de fromage chèvre et demi-olive dénoyautée
- pour le sourire : alignement de moitiés d'olives dénoyautées
Les petites vacances, un temps de respiration où l'on est moins pressé, où l'on peut s'amuser à élaborer en compagnie des enfants des repas souriants.
Voici un exemple d'assiette que nous avons servie il y a quelques jours, pour un repas souriant (la nappe aux trèfles et coccinelles, toile plastifiée achetée au mètre chez GiFi ajoute une ambiance "champêtre").
- le visage est fait de purée
- cheveux : quelques feuilles de salade en mesclun et de fines tranches d'oignon rouge émincé, chapeau de tomates en tranches
- yeux : des moitiés d'olives noires dénoyautées
- sourire : une tranche de cornichon coupé dans sa longueur
oreilles (ou boucles d'oreilles, selon comme vous dessinerez) un peu de mayonnaise au thon "Tomy" en tube
Hier matin - il était un peu plus de 9h30 - alors que j'allais poster la citation du jour sur mon blog Une pensée par jour
http://unepenseeparjour.blog.mongenie.com/ , mon ordinateur s'arrête subitement : zut, plus de courant dans la maison, ni dans la cage d'escaliers !... Il m'est donc aisé d'en conclure qu'il s'agit d'une coupure sur le réseau, mais est-ce une panne ou des travaux, combien de temps durera la coupure, toutes les questions que l'on se pose à ce moment-là ne peuvent que trouver leur réponse par un appel au service dépannage d'EDF. Je compose donc le numéro de téléphone commençant par un 08 et évidemment j'aboutis sur une machine : on passe par l'interrogation de tous les motifs possibles de mon appel, depuis le cas de figure de nouvel abonné jusqu'aux questions relatives à la facturation, avant de pouvoir cliquer sur le chiffre qui correspond aux coupures sur le réseau... Bon, ensuite, après encore quelques clics et minutes d'attente, voici enfin qu'un sympathique interlocuteur en chair et en os prend la communication. Quand que je lui ai indiqué deux ou trois fois de suite avec précision le nom de ma ville et de mon quartier, il me dit qu'effectivement ce jour des travaux sont effectués sur le réseau, des travaux qui étaient prévus et devraient normalement avoir été annoncés par notre fournisseur d'électricité. Dans mon quartier, les travaux sont prévus pour avoir lieu entre 9h45 et 11h30... Mon interlocuteur me dit aussi qu'il appartenait à notre fournisseur d'électricité de prévenir les habitants, hors il semblerait que rien ne soit paru à ce sujet dans la presse locale (et que dire des habitants qui ne lisent pas la presse, comment les informe-t-on, par le bouche à oreille ?). Bref, c'est aux usagers de se plaindre à leur fournisseur du réseau électrique (EDF en l'occurrence) de n'avoir pas été informés.
Le courant revient peu après mon coup de téléphone : ça y est les travaux de maintenance dans mon secteur sont terminés pour cette fois et mon ordinateur s'en tire bien après un scandisk automatique à son redémarrage. J'apprends aujourd'hui que des coupures similaires pour travaux ont eu lieu au cours de la journée dans d'autres secteurs de notre ville de Wittelsheim.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là :
Comme nous sommes en habitat collectif, chaque coupure d'électricité qui affecte le quartier interrompt le fonctionnement de la chaudière et donc il n'y a plus ni chauffage ni eau chaude jusqu'à ce qu'un des locataires le signale à notre bailleur. Résultat : dès hier soir notre eau était froide et ce n'est que ce matin que j'ai pu joindre l'agence de notre bailleur qui venait d'en être informée par d'autres locataires (ceux-ci n'avaient pas songé à préciser que c'était suite à une coupure d'électricité).
Bon, actuellement ce n'est pas particulièrement dramatique quand on n'a pas de chauffage étant donné que ce mois d'avril est déjà bien clément, mais pour ce qui est de l'eau, il est tout de même regrettable que 24 heures après la coupure d'électricité nous n'ayons pas encore d'eau chaude.
Je me fais ici le relais (au moyen d'un simple copié-collé)de cette information que j'ai trouvée sur le blog de Riversaône(cliquez ici pour voir ce blog très intéressant, riche de poésie et d'idées très positives).
Voici donc cette info :
Apparemment l'info est peu connue, donc je m'en fais l'écho, puisque nombres de concerts vont se dérouler les week-ends prochains dans TOUTE LA FRANCE :
Voici le programme des concerts « Mille Choeurs pour un Regard 2009 » enregistrés à ce jour sur le site RETINA. Une mise à jour hebdomadaire viendra compléter la liste des concerts déjà présente.
BONS CONCERTS A TOUS !!
670 concerts sélectionnés, classés par code postal
Juste après la période des fêtes de fin d'année, j'ai reçu une nouvelle qui m'a remplie de joie : l'un de mes poèmes avait terminé deuxième au concours de poésie que le groupe des Poets of Zarahemla avait organisé dans le monde virtuel de Second Life un mois auparavant. Le thème du concours était "Dream", le rêve. J'avais soumis au jury mon poème "Pas besoin de paradis artificiels" (rédigé en 2006) ainsi que sa tradution 'No Need of Artificial Paradises' que je venais de rédiger tout spécialement à l'occasion de ce concours.
Voici les textes de mes deux poèmes, ainsi que leur présentation sur image que j'ai réalisée pour le concours :
Pas besoin de paradis artificiels
La foule vagabonde de mes rêveries
En mouvants kaléidoscopes colorés
A le pouvoir magique et fantasmagorique
De me faire tour à tour sourire ou pleurer.
Les muses capricieuses souvent me permettent
Instantanément de plus belles évasions
Qu'un recours à des paradis artificiels.
Aucun voyage aussi loin qu'il soit ne pourra
M'offrir tant de divines possibilités,
Eventail de grande joie ou de vague à l'âme,
Qu'apportent tous mes rêves ou mes cauchemars.
Le palais de Morphée me propose une alcôve
Et la protection de ses bras consolateurs
Bien plus de réconfort que le plus doux amant.
Il me suffit simplement de fermer les yeux
En n'ayant point recours à d'autres artifices ;
Il ne me faut ni drogue ni palliatif
Et j'entre émerveillée dans un royaume étrange,
L'imaginaire de mes songes fantastiques.
Je refuse vos paradis artificiels
Qui ne vous laissent que vague à l'âme et nausées,
Des yeux explosés et des blessures au cœur.
Je préfère les vies que je peux m'inventer.
Tous les films étranges qui animent mes nuits
Peuvent bien compenser tout l'ennui de ma vie
M'apportant les parfums de la vraie liberté.
En rêve je parcours les plus beaux paysages
Je fais ce que je veux sans aucune limite :
Passé, présent, futur, cela n'existe pas
Dans le monde onirique où je passe mes nuits,
Quand mon corps se repose et que court mon esprit.
Un mois de cette nouvelle année s'est déjà écoulé, un mois pendant lequel je n'étais pas sur les blogs, un mois où j'étais aussi bien moins présente sur le Net, entre autres choses à cause d'une bronchite fatiguante (ou d'une fatigue qui a permis que je tombe plus aisément malade) durant plus de trois semaines...
Il n'est pas tout à fait trop tard pour vous souhaiter une excellente année 2009 : que les onze mois qui restent à découvrir de cette année soient pour vous pleins de choses positives, des jours et des nuits emplis de Joie, de Bonne Santé et de Réussite sur tous les plans.
Petit clin d'oeil à mon amie Abbounette, qui m'avait demandé (il y a déjà de longs mois...) de tenter une création vidéo pour illustrer "Tu m'écris qu'il neige", cette jolie chanson-hommage à la Lorraine, interprétée par Les Chatelets (un groupe folk lorrain).
C'est dans l'univers virtuel de Second Life que j'ai essayé de bâtir un rêve enneigé aux couleurs de la Lorraine (dont des paysages sont diffusés sur des "écrans" au sein de l'image).
Lol, Abbounette, je ne sais pas si cette vidéo correspond exactement à ce que tu en attendais... Si tu préfères une vidéo où l'on voit mieux les beaux paysages lorrains, dis-moi le et je ferai une deuxième version plus "traditionnelle" et sans monde virtuel SL.
Il y a longtemps que je rêvais de faire un montage vidéo sur cette célèbre chanson de Maurice Vidalin, symbole des luttes sociales, qu'est "Le Chiffon Rouge" interprétée ici par Michel Fugain. J'ai donc recherché sur Second Life des endroits consacrés au communisme, au socialisme et à la révolution, pour y prendre les photos nécessaires à l'illustration de la chanson.
Cette visite que j'ai faite sur plusieurs jours a été pour moi l'occasion de découvrir ou re-découvrir l'histoire des luttes sociales de par le monde : "Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !"(Marx - Engels, in Manifeste du Parti Communiste, 1848)
Et voici donc ma vidéo. Si l'image ne s'affiche pas ci-dessous, vous pouvez démarrer la vidéo en cliquant sur le lien suivant :
Mon coup de gueule ce matin ira pour tous ceux qui stationnent égoïstement au mépris de ceux qu'ils gênent. En l'occurence, il s'agit d'un anonyme qui a stationné sa voiture devant notre garage cette nuit, nous empêchant ainsi de sortir notre voiture ce matin quand il fallait aller au travail.
Nous habitons un quartier d'immeubles où certes les places de stationnement n'avaient pas été prévues en quantité suffisante au moment de la construction du quartier (milieu des années 70). Tous les habitants se débrouillent de leur mieux pour stationner, lorsque les places "normales" de stationnement sont occupées (devant les entrées d'immeubles malgré les panneaux d'interdiction de stationner, sur les pelouses, sur un ancien terrain de basket reconverti en place déserte, etc.). Il arrive aussi que les gens soient plus ou moins obligés de stationner devant les garages (bien trop peu nombreux eux aussi) situés à côté des entrées d'immeubles. Donc il arrive assez fréquemment qu'un véhicule soit devant notre entrée de garage, mais la plupart du temps c'est juste en bordure de la porte du garage, et nous pouvons donc ouvrir le garage pour entrer ou sortir notre véhicule. Sinon, il y a aussi une entente tacite avec un sympathique voisin qui ne ferme pas sa voiture à clé afin que nous puissions la pousser de quelques centimètres s'il gêne, avec lui il n'y a pas de problème du tout...
Mais voilà, ce matin je devais conduire ma fille à un petit boulot de quelques heures qu'elle avait trouvé : un intérim pour un inventaire commençant à 5h45 à quelques kilomètres de chez nous. Et "damned !", un véhicule inconnu devant notre garage... Impossible de l'ouvrir... Impossible de savoir à qui il était... Que faire ?
J'ai donc réveillé tout l'immeuble en sonnant chez tous les locataires des deux entrées situées près du garage... Imaginez une sonnerie qui vous tire du lit à 5h35, vous apprécieriez aussi, n'est-ce pas ?... Malgré toutes mes excuses auprès des gens que je dérangeais ainsi, je me suis donc fait copieusement enguirlander par certains locataires mal réveillés... Personne ne savait à qui était ce maudit véhicule (une 405 Peugeot noire... vais-je aussi vous donner le numéro d'immatriculation ? lol... ok : le numéro finit par VL 68, je n'en dirai pas plus ici... )... Que faire ?... "Prévenez les gendarmes au lieu d'emmerder tout le monde !!!"... Oui, sans doute, mais cela aurait changé quoi pour le boulot de ma fille ? Que dalle ! Ce n'est pas les gendarmes qui l'auraient conduite bosser, non mais !!!!!... Pour cette fois, il était de toute façon trop tard.
Heureusement, mon fils habite la même ville que nous... Nous l'avons appelé, mais entre temps il était déjà 5h45, l'heure où ma fille aurait dû être sur place pour l'inventaire ! Enfin bref, lui aussi est sorti du lit en catastrophe et a conduit sa soeur (en retard) au boulot... Pour l'instant je ne sais même pas encore si le retard n'a pas été préjudiciable à sa possibilité d'effectuer quelques heures de travail, à une époque où chaque petit boulot est une manne providentielle...
De mon côté, j'ai posé un mot sous l'essuie-glace du véhicule qui est encore devant notre garage à l'heure actuelle : "La prochaine fois que cette voiture est devant notre garage, nous appelons les gendarmes".
Voilà, c'est une journée qui commence bien, sous la pluie et dans l'énervement, à cause d'un conducteur égoïste et irréfléchi...
En hommage à Soeur Emmanuelle, décédée hier, à quelques jours de ses cent ans, voici ce qu'elle a dit sur la charité :
La charité au sens de l'aumône, je n'en veux pas ! Je veux la Justice ! Il arrive qu'on me remette un chèque en me disant : "Voici pour vos pauvres, Ma Soeur." Mais que Dieu me préserve d'avoir des pauvres ! Dans mon bidonville, je n'ai que des frères. Inutile d'aller dans le tiers monde ! Commencez par regarder autour de vous, sur votre palier, brisez le cercle de l'indifférence ! Au bidonville, mes amis, voyez-vous, on vit "ensemble" et l'existence devient passionnante quand on vit pour les autres, quand on pense à aimer, à aider l'autre.
- Soeur Emmanuelle, née le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique), décédée le 20 octobre 2008 à Callian (France) -
Photo : Soeur Emmanuelle avec l'abbé Pierre le 3 mai 2003 au Palais omnisports de Paris-Bercy, où se tient le rassemblement de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (fondée en 1927) - photo AFP
On ne retient pas l'écume Dans le creux de sa main On sait la vie se consume Et il n'en reste rien D'une bougie qui s'allume Tu peux encore décider du chemin, de ton chemin
Crois-tu que tout se résume Au sel d'entre nos doigts Quand plus léger qu'une plume Tu peux guider tes pas Sans tristesse ni amertume Avancer, avance puisque tout s'en va tout s'en va
{Refrain:} Yalla yalla yalla yalla Elle m'emmène avec elle Je t'emmène avec moi Yalla
Tu trouveras le soleil Dans le coeur des enfants Sans nulle autre joie pareille Ni sentiment plus grand Un mot d'amour à l'oreille Peu dans chacun réveiller un volcan pour qui l'entend...
{Refrain}
Pont Tu trouveras le soleil Dans le coeur des enfants
Eu tenho o tempo, Tu tens o chão, Tens as palavras Entre a luz e a escuridão. Eu tenho a noite, E tu tens a dor, Tens o silêncio Que por dentro sei de cor. E eu, e tu, Perdidos e sós, Amantes distantes, Que nunca caiam as pontes entre nós. Eu tenho o medo, Tu tens a paz, Tens a loucura Que a manhã ainda te traz. Eu tenho a terra, Tu tens as mãos, Tens o desejo Que bata em nós um coração. E eu, e tu, Perdidos e sós, Amantes distantes, Que nunca caiam as pontes entre nós.
NOTE :
La vidéo met un certain temps à charger ; pour une parfaite écoute, je vous conseille de cliquer sur "pause" pour lui laisser le temps de s'enregistrer en mémoire-tampon sur votre ordinateur - ensuite il vous suffira de cliquer sur "play" pour un parfait visionnage de ce clip. Le clic sur "pause" et "play" s'effectue sur l'icône que vous trouverez au bas de la vidéo)
Será que ainda me resta tempo contigo, ou já te levam balas de um qualquer inimigo. Será que soube dar-te tudo o que querias, ou deixei-me morrer lento, no lento morrer dos dias. Será que fiz tudo que podia fazer, ou fui mais um cobarde, não quis ver sofrer. Será que lá longe ainda o céu é azul, ou já o negro cinzento confunde Norte com Sul. Será que a tua pele ainda é macia, ou é a mão que me treme, sem ardor nem magia. será que ainda te posso valer, ou já a noite descobre a dor que encobre o prazer. Será que é de febre este fogo, este grito cruel que da lebre faz lobo. Será que amanhã ainda existe para ti, ou ao ver-te nos olhos te beijei e morri. Será que lá fora os carros passam ainda, ou as estrelas caíram e qualquer sorte é bem-vinda. Será que a cidade ainda está como dantes ou cantam fantasmas e bailam gigantes. Será que o sol se põe do lado do mar, ou a luz que me agarra é sombra de luar. Será que as casas cantam e as pedras do chão, ou calou-se a montanha, rendeu-se o vulcão.
Será que sabes que hoje é Domingo, ou os dias não passam, são anjos caindo. Será que me consegues ouvir ou é tempo que pedes quando tentas sorrir. Será que sabes que te trago na voz, que o teu mundo é o meu mundo e foi feito por nós. Será que te lembras da cor do olhar quando juntos a noite não quer acabar. Será que sentes esta mão que te agarra que te prende com a força do mar contra a barra. Será que consegues ouvir-me dizer que te amo tanto quanto noutro dia qualquer.
Eu sei que tu estarás sempre por mim Não há noite sem dia, nem dia sem fim. Eu sei que me queres, e me amas também me desejas agora como nunca ninguém. Não partas então, não me deixes sozinho Vou beijar o teu chão e chorar o caminho. Será, Será, Será!
NOTE :
La vidéo met un certain temps à charger ; pour une parfaite écoute, je vous conseille de cliquer sur "pause" pour lui laisser le temps de s'enregistrer en mémoire-tampon sur votre ordinateur - ensuite il vous suffira de cliquer sur "play" pour un parfait visionnage de ce clip. Le clic sur "pause" et "play" s'effectue sur l'icône que vous trouverez au bas de la vidéo)
En surfant sur la Toile ce matin, j'ai "découvert" un chanteur à la voix magnifique, émouvante, qui chante en portuguais. Il s'agit de Pedro Abrunhosa.
Je ne m'y connais pas particulièrement, mais je crois que Pedro Abrunhosa est (du moins pour certaines de ses chansons) un héritier de la tradition musicale du fado, les mélancoliques chansons populaires portuguaises.
J'ai d'abord entendu "Sera ?", dans sa version française "Dis-moi" qui m'a donné envie de découvrir la version originale, vraiment très belle.
Puis je viens d'écouter "Ponte entre nos", encore une fois amour et mélancolie au rendez-vous... Et une voix qui vous prend aux tripes, vous arrache des larmes du plus profond de votre âme....
Mes notions linguistiques portuguaises étant quasiment inexistantes, j'aurais souhaité trouver les paroles traduites en français. Mais j'ai du moins pu lire, pendant que j'écoutais Pedro Abrunhosa, les paroles dans leur langue originale ici et comprendre "intuitivement" ces magnifiques chansons. Me croirez-vous, si je vous dis que les larmes me sont réellement montées aux yeux ?
Je vais donc vous proposer maintenant les trois vidéos que j'ai trouvées ce matin, dans l'ordre de ma "découverte".
La vidéo met un certain temps à charger ; pour une parfaite écoute, je vous conseille de cliquer sur "pause" pour lui laisser le temps de s'enregistrer en mémoire-tampon sur votre ordinateur - ensuite il vous suffira de cliquer sur "play" pour un parfait visionnage de ce clip. Le clic sur "pause" et "play" s'effectue sur l'icône que vous trouverez au bas de la vidéo)
Voici la vidéo que je viens de mettre en ligne, avec l'une de mes chansons préférées. J'aime tellement cette chanson, que je souhaiterais qu'elle soit jouée lors de mes obsèques, le jour où (non, je ne suis pas morbide ! ce n'est pas parce qu'on prévoit ses obsèques qu'elles vont survenir plus vite, lol) ...
Les images sont des photos de ma Second Life, lors de la célébration du Day of Remembrance.
Paroles: Francis Lalanne. Musique: Jean-Félix Lalanne 1986 BO du film "Le passage"
Promets-moi si tu me survis D'être plus fort que jamais Je serai toujours dans ta vie Près de toi, je te promets Et si la mort me programme Sur son grand ordinateur De ne pas en faire un drame De ne pas en avoir peur
Pense à moi, comme je t'aime Et tu me délivreras Tu briseras l'anathème Qui me tiens loin de tes bras Pense à moi, comme je t'aime Rien ne nous séparera Même pas les chrysanthèmes Tu verras, on se retrouvera
N'oublie pas ce que je t'ai dit L'amour est plus fort que tout Ni l'enfer ni le paradis Ne se mettront entre nous Et si la mort me programme Sur son grand ordinateur Elle ne prendra que mon âme Mais elle n'aura pas mon cœur
Pense à moi, comme je t'aime Et tu me délivreras Tu briseras l'anathème Qui me tiens loin de tes bras Pense à moi, comme je t'aime Rien ne nous séparera Même pas les chrysanthèmes Tu verras, on se retrouvera On se retrouvera On se retrouvera...
- Bonsoir à toutes et à tous ; Bienvenue à notre réunion hebdomadaire des mélancoliques anonymes. Réservons un acceuille particulièrement chaleureux aux nouveaux, pour qui ça n' a certainement pas été facile de venir jusqu'à nous. Nous allons débuter cette réunion par un témoignage. Qui veut se lancer?
- moi - toi? eh bien nous t' écoutons.. - merci bonsoir je m'appelle Said -bonsoir Said j' ai 27 ans et j' suis mélancolique j'suis d'ces artistes qui écrivent leur vie comme on laisse une derniere lettre prés d' une boite de prozac vide ça a été trés difficile pour moi de venir ici d 'accepter ma dépendance à la mélancolie le déclic a été de voir ma mère recracher en larmes tous ce qu'elle a bu de mes bouteilles à la mer je m' en veux de la voir si triste alors qu' elle n'a jamais été la lame de mes cicatrices ni personne de ma famille d' ailleurs mais leur tailleur est noir à chaque fois qu'ils écoutent mes disques j'ai pris le risque de faire de la musique d'étaler ma vie au public pour soigner un mal de vivre j'prends concience de mon égoïsme quand je vois comment ils subissent le succès de mes lyrics je remplis mes vers de rimes mélancoliques et ma voix frise le coma étylique sur rythmique j' aime la pression qui mousse mes thèmes un ivrogne qui s'emprègne avec des packs de peines
car j' ai trouvé mon bonheur en chantant mes malheurs réapris à rire à travers mes pleurs mais j'réalise que j'fais du mal à ceux que j' aime depuis que j'bois des verres de mélancolie pour etre moins triste réapris à vivre en étant sous terre retrouvé mon coeur après l'avoir eu en pierre pour ma famille, je suis chez les mélancoliques anonymes
au début j'rappais pas pour en vivre on rappait tous dans un bloc autour d'un poste pour le délire j'partais en impros j 'enchainais les mots j'alumé le mic et ma bouche était un chalumeau je taffais mes jeux de mots je ne dormais plus toutes mes nuits étaient blanches pour que mes feuilles ne le soient plus je faisais rire mes potes grace au Petit Robert mais tout a changé depuis qu'on ma volé le rôle de père j' ai eu mal au point de vouloir me couper les veines fallait m'voir poser j'taime à la haine fallait entendre ma mère pleurer toute la nuit à cause des coutumes qui on poussé mon père à la polygamie s'est vrai qu'jsuis sorti de l'ombre mais le monde est tellement stone que je ne pouvais écrire que la colombe plus tu grandis moins tu souris le temps souffle et détruit ces châteaux d'sable qu'on avait construits vous savez aujourd'hui une femme m'a mis en cure depuis j' ai moins de degrés dans mon écriture j'suis moins en état de tristesse mais j'fais toujours autant péter ce putain d'mélancotest
car j' ai trouvé mon bonheur en chantant mes malheurs réappris à rire à travers mes pleurs mais j'réalise que j'fais du mal à ceux que j'aime depuis que j'bois des verres de mélancolie pour etre moins triste réappris à vivre en étant sous terre retrouvé mon coeur aprés l'avoir eu en pierre pour ma famille, je suis chez les mélancoliques anonymes chez les mélancoliques anonymes
-merci beaucoup Said. merci pour ce témoignage. quelq'un d' autre peut-être veut prendre la parole?
- moi j'veux bien - nous t' écoutons
-bonsoir j'mappel Mélanie -bonsoir Mélanie j'ai 26 ans et j'suis mélancolique aussi j'suis de ces jeunes fille qui haïssent leur vie artiste malgré moi parc'que les psys ont failli a leurs titres depuis toujours le mal de l' encre me démange l' amour me manque mais me dérange alors je chante mes cicatrices...
Clementia, poétesse de Wittelsheim (en Alsace).
Ma citation préférée : "J'ai désiré de faire du bien, mais je n'ai pas désiré de faire du bruit, parce que j'ai senti que le bruit ne faisait pas de bien, comme le bien ne faisait pas de bruit "
(Louis-Claude de Saint-Martin, "le Philosophe Inconnu" ; 1743-1803)
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