| samedi 30 décembre 2006, a 12:23 |
| Mes voeux de Nouvel An |
Mes vœux de Nouvel An
Frère, Sœur, Voisin, Cousin ou Ami,
Nous habitons tous le même village,
Cette planète bleue appelée Terre.
Alors qu’arrive une nouvelle année
Je t’adresse mes meilleures pensées :
Que l’An Nouveau t’apporte ainsi qu’aux tiens
La réalisation de tous tes vœux.
Sois entouré de visages amis,
Ton horizon, de riants paysages,
Dès ton réveil, de quotidiens bonheurs.
Que ton âme s’éveille aux grands mystères,
Aux douces joies de l’amour partagé.
Que pour toujours tu aies un doux logis,
Un métier dans lequel t’épanouir
Qui te donne toujours de quoi manger,
Des loisirs et beaucoup de liberté,
Dans ton pays, paix et tranquillité.
A toute l’humanité je souhaite
Des jours nombreux, prospères et sereins.
© Clementia
27 décembre 2006
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| vendredi 29 décembre 2006, a 09:36 |
| Mon "beau" sapin ! |
Cette année, pour des raisons aussi diverses que variées, je n'avais pas tellement envie de décorer la maison, et surtout je ne voyais pas tellement l'utilité d'installer un sapin de Noël alors que personne ne viendrait nous rendre visite.
Pour ce qui est des réceptions de Noël, c'est nous, le couple de grands-parents, qui sommes invités au fur et à mesure chez mes différents enfants, pour une visite de Noël : nous passons ainsi plusieurs jours de visites en famille, sauf chez nous à la maison où il n'y a que les deux plus jeunes filles qui fêtent encore Noël chez nous.
Chacun des grands enfants vit maintenant en appartement sa propre vie de couple et de famille, loin de notre "quartier qui craint" et la plupart d'entre eux ne vient que très très rarement chez nous, dans ce quartier d'immeubles où ils ont grandi.
Nous avons donc fêté la veillée de Noël chez nous, à trois : mon époux, ma plus jeune fille de quatorze ans et moi... tranquille, très peu de préparatifs, mais quelque part assez mortelle quand même la veillée de Noël !!!
"Dans le temps", ma joie était de préparer la crèche, car je collectionne les petits santons et c'était réellement pour moi la plus belle façon de préparer Noël que de mettre en scène les différents personnages de la Nativité. Noël, c'est quand même surtout la fête de la naissance de Jésus et c'est selon moi ce qui devrait primer comme décoration dans les familles chrétiennes. Toutes les légendes du Père Noël ou autres sapins ne sont que du folklore, des traditions qui mettent un peu plus dans l'ambiance de fête, mais ne peuvent pas à elles seules donner du sens à la fête de Noël qui malheureusemente st trop souvent entachée de commerce et d'hypocrisies.
Le sapin, donc, je n'avais pas du tout envie de le mettre cette année... Mais un ami qui m'est très cher m'a en quelque sorte gentillement obligée à le faire quand même : le samedi 23, il m'a offert deux boîtes de très belles boules de Noël en verre, pour que je fasse un sapin. Je lui ai promis de prendre le sapin en photo, alors voila la photo sur le blog (mais c'est tout symbolique, car il n'a pas encore Internet et ne verra donc pas de sitôt mon blog !).
Pour ce qui est du sapin en lui-même, il est tout miteux, les décorations pèsent nettement plus que le sapin qui a quand même vécu pas mal de Noël plus joyeux... Il est comme moi (toutes proportions gardées !!!) : dans la deuxième moitié de sa vie...
Malgré ce que je viens de vous raconter, il n'y a actuellement aucune amertume dans mon coeur : Noël s'est passé de façon tranquille et harmonieuse. L'année 2006 s'achève doucement ; on verra bien ce que nous apportera la prochaine année... On sait dès à présent qu'il y aura un petit-enfant de plus dans ma famille : en effet, je serai pour la cinquième fois grand-mère au courant du mois de janvier. Il y aura sans doute encore quelques autres joies au courant de cette prochaine année. |
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| samedi 23 décembre 2006, a 07:23 |
| Un poème de Clementia : Croire encore au Père Noël |
Croire encore au Père Noël
Dans la froide solitude
Des longues soirées d’hiver,
Je vois des rues illuminées
Où la foule stressée se presse…
Dans le bruit des villes,
Noël approche à grands pas…
C’est demain déjà :
Noël est presque là !
Ah, croire encore au Père Noël,
Redevenir un petit enfant
Et attendre, confiant
Tous les joujoux les plus beaux
Tous les merveilleux cadeaux
Les infos à la télé
Apportent leur lot quotidien
De guerres et de peurs,
De violences, de malheurs,
Tant de cris de douleur.
Père Noël, apporte-nous
Des infos enchantées,
Des images merveilleuses,
Des musiques joyeuses ;
La paix et la confiance
La douceur et le bonheur
Seraient de si beaux cadeaux.
Ah, croire encore au Père Noël,
Redevenir un petit enfant
Et attendre, confiant
Tous les joujoux les plus beaux
Tous les merveilleux cadeaux
Les listes de cadeaux obligés
Pour des clans qui se critiquent,
Les gueuletons de fin d’année
Et les porte-monnaie vides…
La crise, le chômage,
Les dettes, les soucis…
Mais il faut fêter Noël !
Les fenêtres illuminées
La facture viendra après !
Père Noël, apporte-nous
Le véritable esprit de Noël,
De douceur et d’amour.
Ah, croire encore au Père Noël,
Redevenir un petit enfant
Et attendre, confiant
Tous les joujoux les plus beaux
Tous les merveilleux cadeaux
Autour de la table de fête
Il y a des chaises vides,
Les absents nous manquent :
Ceux qui font la tête,
Ceux qui sont au loin,
Ceux qui dorment dans la terre…
Mais comment fêter Noël
Quand leur présence nous manque,
Pourquoi mettre un sapin
Dans un désespoir amer ?
Notre douleur est si grande,
Père Noël, que peux-tu faire ?
Ah, croire encore au Père Noël,
Redevenir un petit enfant
Et attendre, confiant
Tous les joujoux les plus beaux
Tous les merveilleux cadeaux
© Clementia
23 décembre 2006
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| dimanche 17 décembre 2006, a 21:57 |
| Un poème de Clementia : Noël |
Noël
Noël ! Fête de la Lumière et de la Paix
Des bras ouverts, des temps venus,
Des yeux rieurs, des mains tendues ;
Les encens, les alléluias
Et tous ces cœurs emplis de joie
Construisent un monde d’harmonie à jamais.
Noël ! Au cœur des longues nuits de notre hiver
Sous le sapin, dans le berceau
Voici le plus beau des cadeaux :
L’enfant fragile et merveilleux
Qui nous fut envoyé par Dieu…
La Nativité donne l’espoir à la terre.
Noël ! Dans les grandes villes illuminées
Les petits chalets enchantés
Des typiques petits marchés
Offrent tant d’idées de cadeaux
Aux foules denses de badauds
Sous un ciel clignotant d’étoiles colorées.
Noël ! C’est aussi la confortable chaleur
Autour du verdoyant sapin
Et dans son magique parfum
La table mise, le festin :
Partager, savourer enfin
Le repas de fête qui réchauffe les cœurs.
Noël ! Souvenirs des douces veillées d’antan
Dont je me languis chaque année.
Je voudrais encore entonner
Les doux cantiques de jadis
Sous l’or flamboyant des bougies
Entourée de tous mes enfants que j’aime tant.
Noël d’espoir des guerriers déposant les armes
Et des frères ennemis s’attablant ensemble
Avec des mots d’amour, des paroles de paix
Et les projets d’un avenir meilleur.
Un Noël où les hommes d’affaires pressés
Ont enfin tout le temps pour ceux qui leur sont proches.
Noël sans solitude, Noël sans désespoir,
Joyeux Noël pour tous : il n’y a plus d’exclus,
Tous ont un toit, un travail, un bel avenir.
Noël dans les abris de nuit illuminés,
Accueil et partage rayonnent aux foyers :
Noël où la fraternité est la plus forte.
Désormais amour, confiance et sérénité
Ont chassé à jamais la violence et la peur.
Nuit la plus douce de l’année
Où tout est devenu possible ;
Envie de paix, instants de trêve :
Laissons devenir vrais nos rêves !
Je veux de ces Noëls au quotidien
Et trois cent soixante-six jours par an,
Noël pour tous les siècles de la terre,
Noël pour chacun de mes frères.
© Clementia
13 décembre – 17 décembre 2006
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| samedi 09 décembre 2006, a 08:38 |
| Noël en Alsace (4) : Mannala |
Pour la Saint-Nicolas : Mannala (Petits bonshommes en pâte briochée)
Ingrédients :
- 1 kilo de farine tamisée
- levure boulangère : dose pour un kilo de farine (60 g de levure fraîche)
- 60 g de sucre en poudre
- 4 oeufs
- 2 cuilers à café de sel
- 250 g de beurre
- 50 cl de lait
Préparation :
- Faire un puits avec la farine. Déposer dans celui-ci les oeufs, le sucre, le sel, le lait, la levure boulangère en prenant soin que celle-ci ne soit pas près du sel et du sucre.
- Mélanger doucement tous les ingrédients sauf le beurre, en prenant petit à petit la farine depuis le bord pour éviter que le lait ne se répande. Continuer à mélanger pour obtenir une pâte homogène. ATTENTION : Pendant le mélange, la pâte est collante au plan de travail et aux doigts : cela est normal, il ne faut pas rajouter de farine sinon votre pâte sera trop consistante et pas assez légère (c'est la bêtise que j'ai faite cette année... les Mannalas étaient très très bourratifs !), la pâte se décollera à force de la travailler.
- Mettre la pâte dans un grand saladier avec le beurre. Pétrir l'ensemble pendant au moins dix minutes - opération très délicate : ne pas rajouter de farine. Continuer à pétrir jusqu'à ce que la pâte se décolle - patience : c'estr dur quand on débute ! Au bout de 10 minutes de pétrissage, votre pâte briochée est prête. Garder la pâte au réfrigérateur pendant deux heures, puis commencer la confection des Mannalas :
- Sur la plaque du four, recouverte d'un papier sulfurisé (papier de cuisson), façonner des formes de bonshommes, en prenant une petite boule de pâte (de la grandeur d'une demi-livre de beurre par exemple), façonner cette pâte en forme de petit pain allongé, puis coupez dans le sens de la longueur : deux fentes en biais de part et d'autre dans la partie médiane partant de presque le centre pour aller vers l'extérieur, séparant ainsi ce qui vous servira à former des bras, et une fente partant du milieu vers le bas de votre "bonhomme" ce qui fera les jambes qu'il vous restera juste à séparer un peu. Puis ajouter une petite boule qui formera la tête du bonhomme. On peut figurer les yeux avec des pépites de chocolat ou des raisins secs (facultatif : on peut aussi incorporer à la pâte des pépites de chocolat ou des raisins secs). Répéter l'opération pour chaque mannala que vous déposerez l'un à côté de l'autre.
- Dorer les mannala avec un mélange d'oeuf et de lait au moyen d'un pinceau de cuisine, puis laisser les mannala doubler de volume à l'abri des courants d'air.
- Préchauffer le four (thermostat 7 ou 210°)
- Dorer de nouveau les petits pains àavec le mélange oeuf/lait
- Cuire 15 à 20 mn au four préchauffé, en surveillant en fin de cuisson (le temps de cuisson varie selon les fours et la grosseur des mannala). Quand ils sont dorés, sortir les mannala du four.
Cuisson : environ 15 à 20 minutes à 210°
Les Mannala sont traditionnellement servis en Alsace lors du goûter du 5 décembre au soir, avec un bol de chocolat chaud et des clémentines, pendant que les enfants attendent en famille la visite du Saint-Nicolas
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| mercredi 06 décembre 2006, a 21:39 |
| Mon journal : Saint-Nicolas est passé... |
Hier soir, nous étions chez Rosie et JC pour fêter la Saint-Nicolas avec eux.
Eléonore était impatiente de voir le grand Saint-Nicolas !
Saint-Nicolas lui a donné tout un grand sac plein de chocolats, elle était très contente.
C'était tout chou... l'appareil photos de Rosie avait les piles à plat, mais heureusement Mamouna a pensé à prendre quelques clichés avec le téléphone portable !!! Bon, ce n'est pas la même qualité qu'avec un vrai appareil photos, mais c'est déjà ça... |
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| mercredi 06 décembre 2006, a 20:51 |
| Un poème de Clementia : "Au beau rêve enfui" |
AU BEAU REVE ENFUI
Je suis en ton pouvoir
Je dois le reconnaître
J’en oublie mes devoirs
Ton esprit est mon maître
Je sens qu’il me faut fuir
Echapper à ton charme
Il me faut réagir
Sinon tu me désarmes
A chaque flatterie
De ta bouche menteuse
Voir la supercherie
Au fond de ton regard
A chaque effleurement
De tes mains baladeuses
Braver l’envoûtement
Ou fuir ton traquenard…
Quand passé le séisme
De la folle passion
J’ai vu ton égoïsme
Tuer mes illusions
Mon cœur gardant la plaie
De cette trahison
J’ai bien cru que j’allais
Perdre toute raison
A quoi me sert de vivre
Si j’ai perdu la foi
Ne reste que la fuite
Ou me venger de toi
L’envie de te détruire
Sans aucun état d’âme
Comme tu m’as détruite
En provoquant mes larmes
Mais je voudrais pourtant
Que vers moi tu reviennes
Car de toute façon
C’est à toi qu’est mon cœur
Je survis et j’attends
Que tu me fasses tienne
Je sais ma déraison
Mais c’est toi mon bonheur
© Clementia
22 novembre 2006 – 6 décembre 2006
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| mercredi 06 décembre 2006, a 19:54 |
| Un poème de Clementia : "Pas marrant du tout..." |
PAS MARRANT DU TOUT...
Mal-être
Vague à l’âme
Souffrance accumulée
Toute la journée j’en ai marre
Je me couche, j’en ai marre
Je me lève, j’en ai marre
Même dans mes rêves j’en ai marre
Un vrai cauchemar
Mettre ce qui ne va pas
De côté
Pour une autre fois
Pour réessayer
Et garder l’espoir
Malgré tout
Pas facile
Du tout
Cette boule au ventre
De tristesse
Ou de stress
Me tourmente
Ce trop-plein de larmes
Que je retiens
Pour ne pas craquer
Me désarme
Est-ce la tristesse des autres
Ou la mienne
Qui résonne en mon cœur
Et zut, il faut sourire,
Faire face
Car les autres s’en fichent.
Que leur importent
Mes états d’âme…
© Clementia
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| dimanche 03 décembre 2006, a 07:29 |
| Quand les hommes vivront d'amour |
Quand les hommes vivront d'Amour
Quand les hommes vivront d'Amour Il n'y aura plus de misère Et commenceront les beaux jours Mais nous nous serons morts ,mon frère
Quand les hommes vivront d'Amour Ce sera la paix sur la terre Les soldats seront troubadours Mais nous nous serons morts, mon frère
Dans la grande chaîne de la vie Où il fallait que nous passions Où il fallait que nous soyons Nous aurons eu la mauvaise partie
Quand les hommes vivront d'Amour Il n'y aura plus de misère Et commenceront les beaux jours Mais nous nous serons morts, mon frère
Mais quand les hommes vivront d'Amour Qu'il n'y aura plus de misère Peut-être songeront-ils un jour À nous qui serons morts mon frère
Nous qui aurons aux mauvais jours Dans la haïne et puis dans la guerre Cherché la paix cherché l'Amour Qu'ils connaîtront alors mon frère
Dans la grande chaîne de la vie Pour qu'il y ait un meilleur temps IL faut toujours quelques perdants De la sagesse ici bas c'est le prix
Quand les hommes vivront d'Amour Il n'y aura plus de misère Et commenceront les beaux jours Mais nous nous serons morts ,mon frère |
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| Présentation |  Clementia, poétesse de Wittelsheim (en Alsace).
Ma citation préférée : "J'ai désiré de faire du bien, mais je n'ai pas désiré de faire du bruit, parce que j'ai senti que le bruit ne faisait pas de bien, comme le bien ne faisait pas de bruit "
(Louis-Claude de Saint-Martin, "le Philosophe Inconnu" ; 1743-1803)
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