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mardi 21 juillet 2009, a 12:42
Un poème de Clementia : "Un songe : Mes frères en prière"

Un songe : Mes frères en prière

 

 

Ce matin, après une nuit étrange

Je fus tirée de mon sommeil par un songe

Qui a imprimé dans mon cœur son message

Comme si l'Ineffable me parlait du fond des âges

 

Mon maître m'envoyait parmi mes frères

Pour que je leur parle de la prière

Je me demandais comment j'allais les enseigner

Mais ils priaient et oeuvraient, et je les ai regardés

 

Mon frère musulman priait face contre terre

A côté de mon frère chrétien qui s'inclinait en prière

Mon frère bouddhiste méditait sereinement

Pendant que tout le jour je courais partout et perdais mon temps

 

Un autre frère assis près de moi écrivait sa prière

Dans un galimatias plein de fautes de grammaire

Mais quelle importance ont lettres et déclinaisons

Quand c'est d'un cœur sincère que vient l'oraison

 

Un frère révolté contre les souffrances, qui se dit sans dieu,

Rayonnait de bonté, de l'amour plein les yeux

Et je compris que de lui aussi, comme de mes autres frères, je pouvais

Apprendre autant de l'humanisme que des spiritualités

 

 

©Clementia

21/07/2009

dimanche 01 février 2009, a 10:38
Un de mes poèmes primés chez les Poètes de Zarahemla

Juste après la période des fêtes de fin d'année, j'ai reçu une nouvelle qui m'a remplie de joie : l'un de mes poèmes avait terminé deuxième au concours de poésie que le groupe des Poets of Zarahemla avait organisé dans le monde virtuel de Second Life un mois auparavant. Le thème du concours était "Dream", le rêve. J'avais soumis au jury mon poème "Pas besoin de paradis artificiels" (rédigé en 2006) ainsi que sa tradution 'No Need of Artificial Paradises' que je venais de rédiger tout spécialement à l'occasion de ce concours.

 

Voici les textes de mes deux poèmes, ainsi que leur présentation sur image que j'ai réalisée pour le concours :

 

Pas besoin de paradis artificiels

 

 

La foule vagabonde de mes rêveries

En mouvants kaléidoscopes colorés

A le pouvoir magique et fantasmagorique

De me faire tour à tour sourire ou pleurer.

Les muses capricieuses souvent me permettent

Instantanément de plus belles évasions

Qu'un recours à des paradis artificiels.

 

Aucun voyage aussi loin qu'il soit ne pourra

M'offrir tant de divines possibilités,

Eventail de grande joie ou de vague à l'âme,

Qu'apportent tous mes rêves ou mes cauchemars.

Le palais de Morphée me propose une alcôve

Et la protection de ses bras consolateurs

Bien plus de réconfort que le plus doux amant.

 

Il me suffit simplement de fermer les yeux

En n'ayant point recours à d'autres artifices ;

Il ne me faut ni drogue ni palliatif

Et j'entre émerveillée dans un royaume étrange,

L'imaginaire de mes songes fantastiques.

 

Je refuse vos paradis artificiels

Qui ne vous laissent que vague à l'âme et nausées,

Des yeux explosés et des blessures au cœur.

Je préfère les vies que je peux m'inventer.

Tous les films étranges qui animent mes nuits

Peuvent bien compenser tout l'ennui de ma vie

M'apportant les parfums de la vraie liberté.

 

En rêve je parcours les plus beaux paysages

Je fais ce que je veux sans aucune limite :

Passé, présent, futur, cela n'existe pas

Dans le monde onirique où je passe mes nuits,

Quand mon corps se repose et que court mon esprit.

 

 

 

 

© Clementia

20 juin – 11 septembre 2006

 

 

 

No need of Artificial Paradises

 

 

The wandering crowd of my reveries

Moving coloured kaleidoscopes

Has the magical fantasmagoric power

To make me alternately smile and cry.

The capricious muses often allow me

Instantaneously better escapes

Than a turn to artificial paradises.

 

No journey, no matter how far, could

Give me such divine possibilities,

Great joy or spleen and melancholy's fan,

Which bring all my dreams or my nightmares.

Morpheus palace offers me a recess

And its arm protection consoles me,

Comforts me more than the sweetest lover.

 

All that I have simply to do is close my eyes,

No need to turn to other clever devices ;

I need neither drug nor palliative

And amazed, I enter a strange kingdom,

The imaginary of my fantastic dreams.

 

I refuse your artificial paradises

Which only leave you melancholy and ill,

Red explosed eyes and a wounded heart.

I prefer all the lives which I can create me.

All the strange movies which animate my nights

Can well compensate for the boredom of my life,

Bringing me the fragrances of the true freedom.

 

In dream I cover more beautiful sceneries,

I do what I desire, without limit :

Past, present, future, no time does exist

In the oniric world where I'm living my nights,

While my body rests and runs my spirit.

 

 

© Clementia

december 7th 2008

 

 

mardi 22 avril 2008, a 09:57
Un tanka de Clementia : "Pluie"

PLUIE :

 

Des gouttes d'ennui
Sur les parapluies d'avril
Et dans mon coeur gris
D'un matin désespérance
M'apportent un froid immense

 

Clementia

22 avril 2008

mardi 22 janvier 2008, a 08:25
Mes poèmes en langue anglaise : Clementia's poetry

Depuis quelques jours j'ai aussi un blog en langue anglaise, sur lequel je publie les poèmes que je rédige depuis quelques mois dans cette langue dans laquelle je me perfectionne.

Je sais que j'ai encore beaucoup de progrès à faire dans la langue de Shakespeare, mais je ne désespère pas d'arriver à m'exprimer plus que couramment en anglais.

 

Voici le lien vers ce nouveau blog : 

Clementia's poetry blog

jeudi 01 novembre 2007, a 12:13
Vidéo de mon poème "Saurai-je t'aimer"

SAURAI-JE T'AIMER


Saurai-je t'aimer,
Saurai-je plaire à ton cœur,
Toi mon âme sœur...

Au cœur de mes nuits,
Apprendre la patience
Et savoir t'attendre.

Avec un sourire,
Etre toujours accueillante
Lorsque tu arrives.

Avoir confiance,
Oubliant ma jalousie
Et te laisser libre.

Garder mon cœur humble
Et malgré tes compliments
Savoir rester simple.

Mettre un point d'honneur
A ne jamais te mentir
Et n'aimer que toi.

Pour l'amour de toi,
Ne vouloir que ton bonheur,
Un bonheur parfait.

Toujours rester calme
Et ne jamais provoquer
De colère en toi.

Te faire confiance.
Ne jamais te soupçonner,
Croire en ta parole.

Vouloir te comprendre.
Chasser tout ressentiment
Par des mots d'amour.

Savoir insuffler
Dans ton cœur mon espérance.
Te réconforter.

Etre toujours là,
Cheminant auprès de toi.
Te redonner force.

Saurai-je t'aimer
Assez fort pour que tu m'aimes
Et que tu me dises

Par ces simples mots,
Répondant à mon amour :
« Tu es tout pour moi ».


© Clementia

 

http://poesiesdeclementia.site.voila.fr/
 

 



mercredi 24 octobre 2007, a 20:59
Un haïku de Clementia : "Au petit matin"

Au petit matin,

Seule, je pensais à toi,

Dans le vent glacé.

 

Clementia

24/10/2007 

 

mardi 23 octobre 2007, a 06:35
Un poème de Clementia : "Ouvre ton coeur, ouvre ton âme..."

Ouvre ton cœur, ouvre ton âme…

 

 

Ouvre ton cœur aux beautés de la vie,

Chasse toute tristesse de ta voie.

Ouvre ton âme à l’amour infini

Et oublie tout sujet de désarroi.

 

Sors de ta coquille, de ta tour d’ivoire.

Apprécie enfin la vie en entier.

Ne te complais plus dans le désespoir

Et ne crois plus qu’on t’aime par pitié.

 

Oublie les douleurs de ton corps brisé,

Laisse toutes tes peines se calmer.

Oublie les chagrins de ton cœur blessé

Et n’hésite plus, laisse-toi aimer.

 

Ouvre ton cœur aux beautés de la vie,

Ouvre ton âme à l’amour infini.

 

 

Clementia

21 - 22 octobre 2007

  

mercredi 17 octobre 2007, a 20:14
Un poème de Clementia : "Et même si... "

Et même si…

 

 

Et même si ton corps était difforme,

Si t’avait ravagé le poids des ans,

Tu serais pour moi le plus beau des hommes

Et je te voudrais toujours pour amant.

 

Si dans la confusion de ton esprit

Tu oubliais mon existence même,

Je n’oublierais pas que tu es ma vie,

Je te montrerais toujours que je t’aime.

 

Et même si, par le plus grand des drames,

Ton cœur n’était que mensonge et noirceur,

C’est à jamais la beauté de ton âme

Que j’apercevrais du fond de mon cœur.

 

Je sais, rien jamais ne m’empêchera

De t’aimer toujours, d’avoir foi en toi.

 

 

Clementia

16 – 17 octobre 2007

  

mercredi 10 octobre 2007, a 19:12
Un poème de Clementia : "Solitude"

Solitude

 

 

Trop loin de tes bras

J’ai froid

Sans toi

Mon cœur est glacé

 

Je veux me blottir dans tes bras

Et m’y sentir toute petite

Je veux te prendre dans mes bras

Te protéger

Te garder

Te chérir

Être toujours là pour toi

Demeurer auprès de toi

Pouvoir te combler de joies

 

Mais loin de tes bras

J’ai froid

Sans toi

Mon cœur est glacé

 

 

Clementia

06/09  – 10/10/2007   

lundi 08 octobre 2007, a 18:40
Un poème de Clementia : "Au fil du Temps"

Au fil du Temps

 

 

Voyageur, du Levant jusqu’au Couchant

Ta vie est une succession d’instants

Des peines, des joies, des larmes, des chants,

Pourtant toujours courir après le Temps…

 

Te souviens-tu : tes sourires d’enfant,

La recherche d’une amitié sans prix,

Les émois de ton cœur adolescent,

Les serments d’amour de deux cœurs épris…

 

Souviens-toi : ta quête de connaissance,

Tant de découvertes au cœur des livres,

Et chaque jour, tellement d’expériences.

Au fil du Temps, tu as appris à vivre…

 

Les imprévus du Temps, c’est la souffrance,

Mais son fil invisible, l’Espérance...

 

 

 © Clementia

07/01/2006 – 08/10/2007

  

jeudi 04 octobre 2007, a 13:35
Un poème de Clementia : "Mon bouquet arc-en-ciel"

Mon bouquet arc-en-ciel

 

 

Avec l’humble et timide violette

J’ai mis l’indigo au ciel infini

J’ai aussi apporté quelques fleurettes,

Tendres ingénus yeux bleus de Marie.

 

C’est avec des feuillages aux tons verts

Que j’ai apporté un parfum d’espoir

Ma fidélité c’est celle du lierre

Et l’or du soleil un peu de ta gloire

 

Les fleurs orangées de la capucine

Je n’en voudrais pas, ni d’un cœur fermé,

Car bien plus je préfère les épines

Des roses rouges, passion enflammée.

 

Ce grand bouquet arc-en-ciel je l’ai fait

Avec les fleurs qu’on ne m’offre jamais.

 

 

Clementia

04/10/2007

  

mercredi 03 octobre 2007, a 18:43
Un poème de Clementia : "Si je suis dans ton coeur"

Si je suis dans ton coeur

 

 

Quand tu m’as dit que j’étais dans ton cœur

Comment savoir si j’y avais ma place…

Je voudrais t’apporter tant de bonheur

Et ne pas être un souvenir fugace

 

Mais tu me fuis, ou j’en ai l’impression

Et tu évites de me rencontrer

As-tu peur de vivre un amour passion

Peut-être crains-tu de me le montrer ?

 

Mon grand amour, tu seras LE dernier.

Malgré pluie, larmes, et tous les orages,

Je ne veux pas te rendre prisonnier,

Je ne veux pas te tenir en otage.

 

Je passe mes soirées à te chercher

Je crois qu’à mes yeux tu veux te cacher…

 

 

Clementia

03/10/2007  

mardi 02 octobre 2007, a 18:03
Un poème de Clementia : "Saurai-je t'aimer"

Saurai-je t’aimer

 

 

Saurai-je t’aimer,

Saurai-je plaire à ton cœur,

Toi mon âme sœur…

 

Au cœur de mes nuits,

Apprendre la patience

Et savoir t’attendre.

 

Avec un sourire,

Etre toujours accueillante

Lorsque tu arrives.

 

Avoir confiance,

Oubliant ma jalousie

Et te laisser libre.

 

Garder mon cœur humble

Et malgré tes compliments

Savoir rester simple.

 

Mettre un point d’honneur

A ne jamais te mentir

Et n’aimer que toi.

 

Pour l’amour de toi,

Ne vouloir que ton bonheur,

Un bonheur parfait.

 

Toujours rester calme

Et ne jamais provoquer

De colère en toi.

 

Te faire confiance.

Ne jamais te soupçonner,

Croire en ta parole.

 

Vouloir te comprendre.

Chasser tout ressentiment

Par des mots d’amour.

 

Savoir insuffler

Dans ton cœur mon espérance.

Te réconforter.

 

Etre toujours là,

Cheminant auprès de toi.

Te redonner force.

 

Saurai-je t’aimer

Assez fort pour que tu m’aimes

Et que tu me dises

 

Par ces simples mots,

Répondant à mon amour :

« Tu es tout pour moi ».

 

 

© Clementia

2 octobre 2007  

lundi 01 octobre 2007, a 19:02
Un poème de Clementia : "Incandescence"

Incandescence

 

 

Lorsque dans la nuit

J’ai recherché la lumière

J’avais froid sans toi…

 

Je rêvais d’un souffle

Tiède déposant sur moi

Des baisers si doux...

 

Tu vins, mon Soleil,

Illuminant mon regard

Quand tu apparus.

 

Mon corps envoûté

Brûle du désir ardent

D’être sous tes doigts.

 

Je voudrais voler

Avec les ailes d’Icare

Pour t’offrir mon coeur.

 

Je m’approcherais

Et la cire de mes ailes

Fondrait sous ta flamme.

 

Tu m’enlacerais,

Phébus, ta fournaise ardente

Me captiverait.

 

Je découvrirais

La lave de ton volcan :

Un amour ardent,

 

Le soufre et les cendres,

L’or et les parfums d’encens,

Et l’amour passion.

 

Au creuset igné

De mes rêves les plus fous

Tout devient précieux :

 

Les serments d’amour

Viennent de ta bouche d’or,

Pleins de vérité.

 

Toi que mon cœur aime,

Dans la forge de ton feu

Je suis enfin tienne.

 

Et même Apollon

Ne surpassera jamais

Tout ton art d’aimer.

 

Feu incandescent,

Tu illumines ma vie

D’un bonheur parfait.

 

 

©Clementia

1er octobre 2007 

samedi 29 septembre 2007, a 09:58
Un poème de Clementia : "La Terre qui souffre"

La Terre qui souffre

 

 

Gaia est bien triste.

La Terre-Mère en pleurant

M'a dit ses souffrances.

 

L'humain a pollué

L'atmosphère qui l'habille

D'envie et de guerres.

 

Ses yeux pleins de larmes

Ne voient que du rouge sang

Et des cœurs trop noirs.

 

Les hommes menteurs,

Ces parangons d'égoïsme,

Ont créé l'enfer.

 

La terre assoiffée

Ne produira plus de fruits.

Son corps se décharne.

 

Ses enfants les hommes

Se déchirent fratricides

Que peut-elle faire ?

 

La terre s'agite.

Le magma de ses entrailles

Nous crie sa colère :

 

Séismes, volcans,

Inondations, tsunamis…

Des torrents de larmes

 

Gaia, exemplaire,

N'a pu prendre aucun amant :

Mère sacrifiée…

 

Et la voilà seule

Abandonnée aux folies

Des hommes, ses fils.

 

La terre ridée

Voit déjà venir sa fin,

L'aride fournaise.

 

Qui se soucie d'elle ?

Ses fils l'ont abandonnée

Pour tant de chimères.

 

Gaia se sent seule

Personne ne la comprend…

Et passe le temps...

 

Déjà vient la fin

Qui donc pourrait la sauver

Tout est Vanité.

 

 

©Clementia

29 septembre 2007

 

 

vendredi 28 septembre 2007, a 16:21
Un poème de Clementia : "Amoureuse du Vent"

Amoureuse du Vent

 

 

Le Vent m’a séduite.

Eole aux accents si tendres

M’a bercée d’espoirs.

 

Son foehn a soufflé

Tièdement sur mon visage

Un parfum d’amour.

 

Son regard charmeur

A su me trouver si belle

J’ai voulu le croire.

 

Il m’a enchantée

Et quand il m’a enlacée

Quel doux paradis.

 

Ses bras m’ont bercée.

Habiterai-je son cœur ?

Je veux m’y blottir.

 

Nos bouches mêlées.

Le goût du sel sur sa peau

Et du sable chaud.

 

Une vraie tornade,

Nos ébats tumultueux

Et l’éclair colère…

 

Larmes de la pluie,

Le repentir, le pardon,

Le baiser de paix.

 

Le temps s’est calmé,

Plus de souffle ni de bruit :

Eole s’enfuit.

 

Il me laisse là :

Eole veut rester seul

Volant dans le ciel.

 

Il veut apporter

Un souffle de liberté

Sous d’autres soleils

 

Alizés ou siroco,

De brises en ouragans

Il va où il veut

 

Solitaire et libre

Eole, beau ténébreux,

Lui que mon cœur aime,

 

Je n’oserais pas

L’emprisonner dans mes bras :

Le Vent a des ailes.

 

 

 

©Clementia

27-28 septembre 2007  

mercredi 26 septembre 2007, a 19:28
Un poème de Clementia : "I miss, I need, I kiss..."

 I miss, I need, I kiss...

 

"I miss you... "

Paroles de tendresse

Larmes de solitude

Des heures qui égrènent

Un chapelet sans fin

D'attente solitaire

 

" I need you... "

Besoin de ta présence

De ta voix qui m'enchante

Et l'envie de tes bras

D'un monde pour nous deux

Si enfin tu m'aimais

 

"I kiss you... "

Ces petits mots d'amour

Qui vers toi s'envolent

Mes baisers, bulles, explosent

Et sur toi se déposent

Tendre constellation

 

 

Clementia - 25/09/2007 

 

mercredi 26 septembre 2007, a 18:55
Un poème de Clementia : "Vanités"

Vanités

 

Les solitudes vaines

Les mots que l'on efface 

Les souffrances secrètes

Les séparations cruelles

Les rendez-vous manqués

Les coeurs qui se ferment

Les larmes qui coulent

Les portes que l'on claque

Les trains qui partent

Les avions que l'on manque

Les bateaux qui coulent

Les yeux qui se ferment

Le cercueil que l'on cloue

La pelletée de terre

Et l'adieu à jamais

Tout n'est que vanité

 

Clementia - 25/09/2007

 

samedi 22 septembre 2007, a 12:56
'Puisse-t-il me rester encore assez de temps" poésie de Clementia, en video

 



dimanche 16 septembre 2007, a 07:58
Mon nouveau site web : Clementia Haïku & Tanka

Depuis quelques jours je m'essaie aux haïkus et tankas, poésies d'origine japonaise.

Le principe de base en est simple à comprendre :

- aucune contrainte de rimes

- un tercet de 5-7-5 (la plupart du temps avec une allusion à l'une ou l'autre des saisons, sans la nommer) et voilà un haïku

- si l'on y ajoute un distique de 7-7 cela fait un tanka

Je n'oserai jamais prétendre être une experte en matière de haïku ou de tanka, mais vous pouvez découvrir quelques-uns de mes "essais" sur mon nouveau site que j'actualiserai au fur et à mesure de mes "inspirations" (cliquez simplement sur les mots soulignés) :

Clementia Haïku & Tanka 

 

(la video, c'est un clin d'oeil à ma fille Lorelei, dont Placebo est LE goupe de musique préféré)



vendredi 14 septembre 2007, a 00:34
Un haïku de Clementia : Angine

Le vent s'est fait frais,

J'ai la gorge qui picote,

Je suis fatiguée.

 

©Clementia

14/09/2007

mercredi 12 septembre 2007, a 10:35
Un haïku de Clementia : Mésange

Mésange au jardin

Picore les tournesols

D'un bec méthodique

 

©Clementia

12/09/2007

mercredi 29 août 2007, a 07:45
Petit poème d'amour, de Clementia

 

Petit poème d'amour

 

 

Donne-moi ta douleur

Confie-moi tes peines

Pose-les sur mon coeur

Que je les fasse miennes

Et qu'ainsi mon amour

Chassant la pluie d'automne

Ensoleille tes jours

Puisque à toi je me donne

 

 

Clementia

29/08/2007  

dimanche 26 août 2007, a 09:42
Ô Dieu de mon coeur... (prière de Clementia)

O Dieu de mon coeur...

 

 

O Dieu de mon coeur,

Toi qui créas toutes choses pour le Bien,

Toi qui veilles sur Ta création, et sur l'accomplissement de Ton plan,

Toi qui mets en chaque être l'aspiration, et qui par conséquent influenças mon désir de Te servir, à travers Tes créatures, qui sont mes semblables créées à Ton image,

Tu me connais, car Tu veilles sur chaque grain de poussière,

Tu connais donc mes instants de découragement, d'impatience, de colère, de méchanceté, quand la tâche qui m'a été confiée me pèse, me semble trop grande, et que j'ai l'impression de ne jamais pouvoir me mettre à jour avec mon travail. Tu connais les moments où la fatigue me terrasse, et Tu connais les murmures et les cris de mon coeur.

C'est Toi seul qui peux me redonner courage, patience, calme, amour, afin que je puisse à nouveau vivre vraiment pour Toi et pour Tes créatures.

C'est Toi qui me redonnes la confiance et la force nécessaires pour abattre les multiples tâches, humbles et pourtant tellement utiles, d'un coeur de plus en plus léger.

C'est Toi qui pardonnes mes instants de découragement et de désespoir, et qui me redonnes la joie et la vigueur pour que montent à nouveau vers Toi les louanges de mon coeur.

A nouveau, aujourd'hui, comme à chaque instant de mon existence, Tu as renouvelé mes forces pour Te servir, et pour tout cela je veux Te rendre grâces à chaque instant de mon humble existence.

 

Clementia

1984

 

 

dimanche 26 août 2007, a 01:55
Un poème de Clementia : Empathie

Empathie

 

 

Frère de plume à l’autre bout du monde

Ami lointain qui m’es pourtant si proche

Tu sais bien qu’il m’arrive si souvent

De ressentir chaque joie chaque peine

Et toutes tes pensées de chaque instant

Par-delà abysses et océans

 

Tes doutes tes désirs

Sont semblables aux miens

Et souvent tes chagrins

M’arrachent des soupirs

 

Mes mots te font pleurer

Ta voix me fait rêver

Et lorsque mon cœur chante

Par magie tu m’entends

 

Quand tu es fatigué

C’est moi qui n’en puis plus

Mais quand tu ne dis rien

Tu sais que je t’entends

 

Bien que nos horaires soient décalés

Nous savons où et quand nous retrouver

Lorsque tu ne veux pas me révéler

Quelle douleur et quels doutes te minent

J’envoie toutes mes ondes arc-en-ciel

Afin que tes forces se renouvellent

 

 

© Clementia

26 août 2007  



samedi 25 août 2007, a 01:47
Un poème de Clementia : Ne vaut-il pas mieux être mort qu'esclave

Ne vaut-il pas mieux être mort qu'esclave

 

«Liewer tod as sklaw - plutôt mort qu’esclave » (devise de la ville de Guebwiller )

« potiam mori quam foedari – plutôt mort que failli» (devise de la Duchesse Anne de Bretagne)

 

 

Comme un poisson rouge à la morne vie ennuyeuse

Je me heurte aux froides parois glauques et glacées

Du monde immonde qui est pour moi un aquarium

Routine sans issue dans le carcan de béton

Quotidiennes corvées à l’infini répétées

Je nage entre schizophrénie et misanthropie

Celle que je suis et celle que je voudrais être

Ne peuvent pas s’accepter et n’aiment plus personne

Pourtant il faut continuer dans le mortel ennui

De ma vie compliquée dont je ne vois pas l’issue

Cet étouffant carcan où je ne puis être moi

Et me revient alors en mémoire la devise

De la ville où j’ai grandi « vivre libre ou mourir »

Le poisson rouge de mon enfance se jetait

Hors de sa triste prison à chaque pleine lune…

Nous le sauvions à temps, mais l’image m’est restée

Maintenant moi je tourne sans espoir dans ma vie

Solitaire dans un sombre bocal trop petit

Et j’ai tellement besoin d’espaces infinis

 

 

© Clementia

06/02/2006 – 25/08/2007

 

 

vendredi 24 août 2007, a 03:34
Un poème de Clementia : Ma maison du bonheur

Ma maison du bonheur

 

Loin des mégalopoles inhumaines,

Géantes solitudes conjuguées,

Dont les bâtisses tendent vers le ciel

En supplications inutiles

Leurs infinies désespérances,

Je recherche la maison de mes rêves

Une place sereine où toi et moi

Au calme préservé serons heureux.

 

Le jardin se colore en mille fleurs,

Joies du botaniste et de l’herboriste,

Présages de tisanes généreuses.

Arbres fruitiers en espaliers,

Généreux buissons d’églantiers,

Fraises, framboises et cassis…

Autant de promesses de confitures

Que mes mains aimantes prépareront

Pour régaler tous mes petits-enfants.

 

Au potager, aux chaleurs de l’été,

Tous les légumes les plus étonnants

Annoncent une récolte joyeuse

Que savoureront nos amis

Quand ils viendront nous visiter

Pour quelques jours loin de la ville.

Les abeilles de mes ruches butinent

Les bruyères, les genêts, les ajoncs

Qu’en miel parfumé nous retrouverons.

 

Les rideaux crochetés laissent passer

Du soleil les tièdes rayons diaprés.

Des napperons sourient sur chaque meuble.

Dans les armoires la lavande

Fleurent bon un parfum d’antan

Sur les piles de linge si moelleux.

Les meubles anciens sentent l’encaustique

Dans leur patine le soleil se mire

 

Quand les effluves de pâtisseries

Accueillent mes joyeux petits-enfants

Ils savent bien qu’ils vont se régaler.

On rencontre dans tous les coins

De tout doux nounours en peluche

Et tant de nombreux coussins bigarrés

Nous inviteront à la confidence

Et sauront consoler tous les chagrins.

 

Autour de l’âtre à la douce chaleur

Les visages rayonnent de bonheur

Paix dans les âmes et joie dans les cœurs.

Sur tous les murs pleins d’étagères

Se pressent mes amis les livres

Mes grands complices de tous les instants,

Ceux qui m’instruisent ou me réconfortent,

Ou simplement ceux qui me divertissent.

 

Dans le jardin une eau claire murmure.

Tout près d’un saule joue mon chien joyeux

Husky au mystérieux regard vairon

Batifolant sans réveiller

Le chat qui ronronne au soleil

Au pigeonnier roucoulent les colombes,

Quand dans les arbustes et les buissons

Des oiseaux s’appellent puis se répondent.

 

Vers l’horizon j’entends sur l’océan

Mouettes et sirènes de bateaux

Au vent salé des longues traversées.

Sur mon bureau la plume est prête

A recueillir l’inspiration

Si la muse furtive me visite.

Sous le dais velours d’un ciel étoilé

La nuit d’été parfume le jardin.

 

   

 

© Clementia

24/07/2007

 

 

mercredi 22 août 2007, a 12:59
Un poème de Clementia : Pourtant...

Pourtant...

 

Pourtant quand ma muse s'absente

J'erre

Je désespère

De sombres pensées me hantent 

Et l'idée d'un ailleurs me tente

Une porte s'entr'ouvre

J'entre

Et je découvre

Des pistes vers un gouffre

Serait-ce l'enfer de Dante

Qui correspondrait à mes attentes ?

Et ces musiques

Aux rythmiques

Telluriques

Fantastiques

Apporteraient des transes

Peut-être des danses

Où ma désespérance

Trouverait un passager oubli

Au gris sombre de ma vie

Et à mon mortel ennui...

 

 

Clementia

22/08/2007

 

mercredi 22 août 2007, a 01:58
Un poème de Clementia : Instants d'éternité

Instants d'éternité

 

 

Il est dans ma vie des signes puissants 

Comme des clins d'oeil du destin                    

Et ceux-ci m'ont menée à toi                           

Semant un grand bouquet d'éternité                

 

La douce fleur balbutiements                          

Quand nous nous sommes rencontrés  

Lorsque nos âmes ont su reconnaître              

Chacune en l'autre son reflet               

 

L'étoile de ton doux regard                 

Qui de son charme fascinant                           

Me fit oublier toute loi                         

Me liant pour toujours à toi                             

 

L'étincelle de ton sourire                                 

Qui remplit tes yeux de paillettes                     

Savait chasser toute tristesse                           

De mon coeur qui s'offrait au tien                    

 

La tendre chaleur de ta main                           

Prenant tout doucement la mienne       

Pour me guider sur le chemin              

Me fit oublier toute peine                                

 

La chaude étreinte de tes bras             

Me plaçant sous ta protection             

Dans le plus charmant des baisers                   

Je ne pourrai les oublier                                  

 

La passion des corps enlacés              

La puissance émanant de toi               

Et cette douceur de ta peau                            

J'en garde à jamais ton empreinte                    

 

Oh retrouver dans le silence                

Nos échanges de confidences                         

Chacun de nous sait écouter               

L'autre puis le réconforter                   

 

La force de nos semblables pensées               

Qui se rejoignent malgré les distances  

N'est pas illusoire tu sais                                 

Nous sommes sur même fréquence     

 

Et tous ces petits signes sont si grands             

Chaque jour depuis que je te connais              

Je sais rien ne pourra les arrêter                      

Par-delà les frontières de la vie           

 

Tous ces instants d'éternité                              

Que mon coeur garde en bouquet                   

Sont comme autant de soleils                          

Qui me font entrevoir le ciel                

 

 

© Clementia

21/08/2007  

dimanche 19 août 2007, a 21:30
Un poème de Clementia : Là où se ressource mon coeur

Là où se ressource mon coeur 

 

Une chute d'eau berce sans fin l'atmosphère

De cet endroit perdu et solitaire

Sur ma peau la pluie ruisselle

Ainsi que sur les quelques fleurs si belles

La foudre et le tonnerre parfois

Essaient de provoquer mon effroi

Mais c'est ici au milieu des pierres

Dans cette retraite solitaire

Que mon âme se régénère

Et que mon corps harassé

A trouvé où se reposer

Là où mon coeur vient se ressourcer

 

 

Clementia

19/08/2007

 

dimanche 19 août 2007, a 21:27
Un poème du grand Victor Hugo : Soleils couchants

Soleils couchants  

 

 

Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées;
Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ;
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ;
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit !

 

Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.

 

Et la face des eaux, et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S'iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers.

 

Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête,
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde immense et radieux !

 

 

(Victor Hugo - "Les Feuilles d'Automne")

  

dimanche 19 août 2007, a 21:22
Un poème de Clementia : La solitude de la danseuse

 LA SOLITUDE DE LA DANSEUSE

 

Danser sur scène avec volupté

Aux accents de musiques endiablées

Et m'offrir ainsi chaque soir

A la chaleur de tant de regards

Changer de costume chaque jour

Pour plus vous plaire toujours

Etre appréciée, adulée, désirée

Par de fervents admirateurs

Qui viennent me regarder

Et faire battre tant de coeurs

 

Et pourtant, dans la froideur de la nuit

Lorsque le spectacle est fini

Etre triste comme les pierres

Errante sur la terre

Seule avec moi-même

Sans personne qui m'aime

 

Mais pourquoi me lamenter

Sur une vie que j'ai choisie

Oui ma passion est de danser

C'est pourquoi je sacrifie

Aux feux de la rampe tout espoir

D'autres bonheurs moins illusoires

 

Qui pourrait partager la vie

D'une artiste libre comme l'air

Sacrifiant au vent infini

Les joies d'un aujourd'hui

Que je ne peux même pas cueillir

Sachant que mon seul désir

Serait dêtre bercée tendrement

Dans les bras d'un unique amant

Qui seul saurait me comprendre

Et accepterait de m'attendre

Puis la nuit venue me ferait l'offrande

De ses gestes les plus tendres

Et me couvrirait de baisers

Pour d'infinis moments passionnés.

 

 

Clementia

05/08/2007

 

jeudi 19 juillet 2007, a 06:43
Un poème de Clementia : Le grenouille de bar

LA GRENOUILLE DE BAR

 

 

Vous connaissiez déjà

La grenouille bigote

Dite de bénitier

Ses opinions coincées

Et son air renfrogné

Aujourd'hui pour changer

Je veux vosu présenter

La grenouille de bar

Qui assise au comptoir

A l'apéro programme

La pluie et le beau temps

 

Les caprices du ciel

Les moindres faits divers

Tout les petits potins

Ou les célébrités

N'ont plus aucun secret

Pour son cerveau fumant

Quand l'alcool coule à flots

 

Face à sa pseudo-science

Les météorologues

Les experts les plus forts

Et tous les philosophes

Ou les plus grands penseurs

Peuvent aller se coucher

 

Elle a toujours raison

Ses prévisions sont seules

L'exactitude même

Du moins le pense-t-elle

Quand le verre à la main

Elle se gargarise

Et s'auto-complimente

Admirant son nombril

 

Une fois qu'elle a fait

La pluie et le beau temps

Elle décide aussi

De refaire le monde

Elle veut constituer

Le bon gouvernement

Et ses bonnes idées

Produiront des emplois

L'économie mondiale

Et les cours de la bourse

N'auront évidemment

Aucun secret pour ellle

 

Si on lui con fiait

Un jour la présidence

Il est sûr que la France

Serait enfin prospère

Car seules ses idées

Dans les vapeurs d'alcool

Peuvent sauver le monde

Après moultes rasades

 

Mais il vous faudra bien

Ne pas la contredire

Sans quoi cette grenouille

Deviendrait un dragon

Eructant de colère

Car l'alcool est son maître

Qui bien trop la domine

Et en fait son esclave

 

 

© Clementia

(19/09/2006 -18/07/2007)   

lundi 14 mai 2007, a 01:22
Un poème de Clementia : Apprivoiser le temps

APPRIVOISER LE TEMPS

 

 

Les jours s'enfuient, les années passent

Et pas un seul instant à moi

Les marmots et les casseroles

Conduire et chercher à l'école

Alors que revient la saison

Du vert printemps, des jours plus beaux

Lorsque fleurit le renouveau

Je remets sans cesse à demain

Tout ce qu'il faudrait que je fasse

Pour retrouver la paix en moi

Afin de jouer le beau rôle

Et pour recouvrer la raison

Ah que j'apprivoise le temps

Pour mériter des jours plus beaux

Et trouver le bonheur enfui

 

 

© Clementia

23/03/2007 - 02/04/2007

 

lundi 14 mai 2007, a 01:00
De Clementia : Des mots qui ne veulent pas venir, ou l'angoisse de la page blanche

DES MOTS QUI NE VEULENT PAS VENIR,

OU L'ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE

 

 

Des mots qui ne veulent pas venir jusqu'à mon stylo, des idées qui pourtant se bousculent en vrac dans ma tête... Ce n'est pas comme ça que j'arriverai à exprimer sur le papier tous ces souvenirs que je voudrais vous relater !

 

Prendre un fil conducteur ? Ou plutôt noter les idées en vrac ?... Pourquoi (et surtout comment) tant d'auteurs arrivent-ils à nous faire partager leurs émotions, comment font-ils, eux, pour intéresser, retenir l'attention du lecteur et le tenir en haleine tout au long du récit, lui donnant vraiment envie de lire l'ouvrage jusqu'à sa fin ?

 

Chez moi, il n'y a que des brouillons, ou même des ébauches de brouillon : quelques mots jetés sur un carnet au fil des pensées, des phrases ou des fragments de raisonnement se baladant sur des feuilles en vrac dans le désordre de mes tiroirs... Mais pourtant, tous ces petits morceaux dissemblables d'écriture sont comme autant de reflets de ma personnalité, changeant au fil des errances de mes pensées !

 

 

© Clementia, printemps 2007

 

vendredi 04 mai 2007, a 23:46
Un poème de Clementia : Forêt printanière tant aimée...

FORET PRINTANIERE TANT AIMEE…

 

 

Forêt printanière tant aimée

Je te retrouve enfin

Combien tu m’as manqué

Mes pieds nus foulant l’herbe

Je reprends contact avec toi

 

Les genêts d’or flamboient

Les oiseaux chantent à cœur joie

Deux merles effrontés

Batifolent devant moi

La charmante aubépine

Enfloconne les branches

Les vanesses mutines

Ailes blanches et diaprées

Ou caresses mordorées

Volent autour de moi

 

Les sceaux de Salomon

Prosternent leurs clochettes

En fausse humilité

Jalousant sous la feuillée

Les secrets du premier mai

Qui se trahissent d’un parfum

Ce muguet généreux

Pour qui sait le mériter

Se cachant au fond des bois

 

Les petits boutons d’or

Eclairent de leur sourire

Les abords du chemin

Les discrètes violettes

Et les yeux de Marie

Sont autant de clins d’œil

Auprès des fraîches fleurettes

Des fraisiers des bois

 

Attention à ne pas marcher

Sur mon ami le scarabée

 

Les chênes reverdis

Au feuillage charmant

Couvrent de mystère et de paix

Ma déambulation en forêt

Il en est un dont le tronc noueux

Me proposerait comme un banc

Pour une halte de quelques instants

Mais bien qu’il soit tentant

Je préfère m’adosser

A celui qui est fort et droit

Et ainsi contre son tronc

Sereinement me ressourcer

 

Partout les oiseaux lancent

Les trilles de leurs chants

Charmants

Alors que les sphères

Légères

De pissenlit

S’émiettent en volant

Au vent

Maintenant c’est le coucou

Qu’au loin

Coquin

J’entends

Alors qu’en même temps

J’aperçois les fines corolles

Des blanches fleurs d’autres coucous

 

Pendant tout un hiver

L’inspiration m’avait quittée

Mais je viens de la retrouver

En musardant sous la feuillée

De ma forêt préférée

La plume se met à frétiller

Et mes pensées à fourmiller

Pour raconter la sylvestre beauté

Et narrer mon doux émoi

Le bonheur d’avoir retrouvé

Ma chère forêt enchantée

  

 

© Clementia

04/05/2007

 

mercredi 04 avril 2007, a 04:23
Enfants

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit : 
Parlez-nous des Enfants.


Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.

 

(Khalil Gibran, extrait du recueil de poèmes Le Prophète)
 

mardi 13 mars 2007, a 09:18
Poétesse en mal d'inspiration...

Depuis quelques semaines (dirai-je quelques mois ?), je ne suis plus tellement inspirée en matière de création poétique.

Avant, il y a eu toute une période où j'écrivais parfois plusieurs poèmes par jour (par nuit). Les mots venaient tout seuls, sans que je les sollicite.

Maintenant, il y a bien quelques poèmes inachevés qui traînent depuis des mois dans mon bloc-notes, mais je n'arrive pas à les terminer de façon qui me plaise. Et il ne me vient aucun autre sujet de poésie.

J'espère qu'avec la venue des beaux jours, les mots reprendront aussi pour moi le chemin  vers de nouveaux poèmes.

D'un autre côté, il y a parfois (souvent) des situations de la vie qui me donnent des idées de nouvelles ou de romans, mais là aussi je n'arrive actuellement pas à les coucher sur le papier ! Je trouve que tout cela est bien dommage, j'ai l'impression de traverser une phase aride et stérile. Ce n'est pas encore une véritable "angoisse" de la page blanche, mais je crois que cela commence à y ressembler ! 

mardi 27 février 2007, a 05:43
Les Temps morts (poème)

Les Temps morts

 

Pour le silence blanc mort qui se passe

Tel l'ange rouge qui survole l'espace...  

Pendant ce temps qui suspend et s'efface

La Mémoire fuit sans laisser de trace !    

Que faire pendant ce temps mort..

D'ailleurs il ne devrait pas y avoir de temps morts

Chacun et chacune d'entre nous devrions profiter intensément

De ces moments pour nous ressourcer, nous promener,

Lire venir sur le net,

Vivre sereinement ces moments

Et non ruminer et déprimer..  

Ces temps morts comme nous les appelons

Sont des temps ou tout semble calme

On dirait que le temps s'arrête et pourtant nous sommes là

Et rien ne change, juste un peu de calme dans notre vie stressante de tous les jours..

Super les temps morts moi j'en profite pour faire du lèche vitrine ou voir des amis(e)

Nettoyer.. venir sur le net car je sais combien les messages sont appréciés

Pour moi le temps mort n'existe pas.. j'ai toujours à faire....  

 

(trouvé sur le groupe MSN Defoulement) 

mercredi 14 février 2007, a 18:02
Ecoute...

Ecoute cet air

Imagine une colombe en plein air.

Laisse-toi emporter

Tu pourras aimer.

 

Ecoute ce violon

Oublie les canons.

Laisse-toi enlacer

Tu seras moins peiné.

 

Ecoute cette guitare

N'abaisse pas ton regard

Laisse aller ton sourire

Rien n'est meilleur pour moins souffrir.

 

Ecoute cette trompette

Elle te répète

Que tous les humains

Ont besoin de câlins.

 

Ecoute la batterie

On a tous envie du jour

On a tous envie d'amour.

 

(Alain)

 

mercredi 07 février 2007, a 06:05
Pour la Saint-Valentin (poème de Clementia)

POUR LA SAINT-VALENTIN

 

Le ciel tout entier est dans tes yeux

Qui sont si beaux et si radieux

Que partout où tu vas

Tu apportes la joie.

La rose ressemble à ton frais minois

Qui s'orne de perles scintillantes

Lorsque ta gaieté si rayonnante

S'incarne en ton sourire merveilleux.

Semblables à un rayon de miel

Tes très beaux cheveux auréolent

Ton visage :

Celui d'un dieu.

Tout en toi n'est que beauté.

On croirait que d'une légende

Des temps de l'Antiquité

Tu sors. En toi le soleil chante.

Tu es si doux, si parfait

Qu'en toi mon amour je mets.

 

Clementia

13 février 1970

 

 

Le poème ci-dessus est l'un des tout premiers que j'ai écrits : j'étais encore collégienne, il y a... oh la la ! déjà presque une quarantaine d'années !

samedi 23 décembre 2006, a 07:23
Un poème de Clementia : Croire encore au Père Noël

Croire encore au Père Noël

 

 

Dans la froide solitude

Des longues soirées d’hiver,

Je vois des rues illuminées

Où la foule stressée se presse…

Dans le bruit des villes,

Noël approche à grands pas…

C’est demain déjà :

Noël est presque là !

 

Ah, croire encore au Père Noël,

Redevenir un petit enfant

Et attendre, confiant

Tous les joujoux les plus beaux

Tous les merveilleux cadeaux

 

Les infos à la télé

Apportent leur lot quotidien

De guerres et de peurs,

De violences, de malheurs,

Tant de cris de douleur.

Père Noël, apporte-nous

Des infos enchantées,

Des images merveilleuses,

Des musiques joyeuses ;

La paix et la confiance

La douceur et le bonheur

Seraient de si beaux cadeaux.

 

Ah, croire encore au Père Noël,

Redevenir un petit enfant

Et attendre, confiant

Tous les joujoux les plus beaux

Tous les merveilleux cadeaux

 

Les listes de cadeaux obligés

Pour des clans qui se critiquent,

Les gueuletons de fin d’année

Et les porte-monnaie vides…

La crise, le chômage,

Les dettes, les soucis…

Mais il faut fêter Noël !

Les fenêtres illuminées

La facture viendra après !

Père Noël, apporte-nous

Le véritable esprit de Noël,

De douceur et d’amour.

 

Ah, croire encore au Père Noël,

Redevenir un petit enfant

Et attendre, confiant

Tous les joujoux les plus beaux

Tous les merveilleux cadeaux

 

Autour de la table de fête

Il y a des chaises vides,

Les absents nous manquent :

Ceux qui font la tête,

Ceux qui sont au loin,

Ceux qui dorment dans la terre…

Mais comment fêter Noël

Quand leur présence nous manque,

Pourquoi mettre un sapin

Dans un désespoir amer ?

Notre douleur est si grande,

Père Noël, que peux-tu faire ?

 

Ah, croire encore au Père Noël,

Redevenir un petit enfant

Et attendre, confiant

Tous les joujoux les plus beaux

Tous les merveilleux cadeaux

 

© Clementia

23 décembre 2006

 

dimanche 17 décembre 2006, a 21:57
Un poème de Clementia : Noël

Noël

 

 

Noël ! Fête de la Lumière et de la Paix

Des bras ouverts, des temps venus,

Des yeux rieurs, des mains tendues ;

Les encens, les alléluias

Et tous ces cœurs emplis de joie

Construisent un monde d’harmonie à jamais.

 

Noël ! Au cœur des longues nuits de notre hiver

Sous le sapin, dans le berceau

Voici le plus beau des cadeaux :

L’enfant fragile et merveilleux

Qui nous fut envoyé par Dieu…

La Nativité donne l’espoir à la terre.

 

Noël ! Dans les grandes villes illuminées

Les petits chalets enchantés

Des typiques petits marchés

Offrent tant d’idées de cadeaux

Aux foules denses de badauds

Sous un ciel clignotant d’étoiles colorées.

 

Noël ! C’est aussi la confortable chaleur

Autour du verdoyant sapin

Et dans son magique parfum

La table mise, le festin :

Partager, savourer enfin

Le repas de fête qui réchauffe les cœurs.

 

Noël ! Souvenirs des douces veillées d’antan

Dont je me languis chaque année.

Je voudrais encore entonner

Les doux cantiques de jadis

Sous l’or flamboyant des bougies

Entourée de tous mes enfants que j’aime tant.

 

Noël d’espoir des guerriers déposant les armes

Et des frères ennemis s’attablant ensemble

Avec des mots d’amour, des paroles de paix

Et les projets d’un avenir meilleur.

Un Noël où les hommes d’affaires pressés

Ont enfin tout le temps pour ceux qui leur sont proches.

Noël sans solitude, Noël sans désespoir,

Joyeux Noël pour tous : il n’y a plus d’exclus,

Tous ont un toit, un travail, un bel avenir.

Noël dans les abris de nuit illuminés,

Accueil et partage rayonnent aux foyers :

Noël où la fraternité est la plus forte.

Désormais amour, confiance et sérénité

Ont chassé à jamais la violence et la peur.

 

Nuit la plus douce de l’année

Où tout est devenu possible ;

Envie de paix, instants de trêve :

Laissons devenir vrais nos rêves !

 

Je veux de ces Noëls au quotidien

Et trois cent soixante-six jours par an,

Noël pour tous les siècles de la terre,

Noël pour chacun de mes frères.

 

 

© Clementia

13 décembre – 17 décembre 2006

 

mercredi 06 décembre 2006, a 20:51
Un poème de Clementia : "Au beau rêve enfui"

AU BEAU REVE ENFUI

 

Je suis en ton pouvoir

Je dois le reconnaître

J’en oublie mes devoirs

Ton esprit est mon maître

Je sens qu’il me faut fuir

Echapper à ton charme

Il me faut réagir

Sinon tu me désarmes

 

A chaque flatterie

De ta bouche menteuse

Voir la supercherie

Au fond de ton regard

A chaque effleurement

De tes mains baladeuses

Braver l’envoûtement

Ou fuir ton traquenard…

 

Quand passé le séisme

De la folle passion

J’ai vu ton égoïsme

Tuer mes illusions

Mon cœur gardant la plaie

De cette trahison

J’ai bien cru que j’allais

Perdre toute raison

 

A quoi me sert de vivre

Si j’ai perdu la foi

Ne reste que la fuite

Ou me venger de toi

L’envie de te détruire

Sans aucun état d’âme

Comme tu m’as détruite

En provoquant mes larmes

 

Mais je voudrais pourtant

Que vers moi tu reviennes

Car de toute façon

C’est à toi qu’est mon cœur

Je survis et j’attends

Que tu me fasses tienne

Je sais ma déraison

Mais c’est toi mon bonheur

 

 

© Clementia

22 novembre 2006 – 6 décembre 2006

 

mercredi 06 décembre 2006, a 19:54
Un poème de Clementia : "Pas marrant du tout..."

PAS MARRANT DU TOUT...

 

 

Mal-être

Vague à l’âme

Souffrance accumulée

Toute la journée j’en ai marre

Je me couche, j’en ai marre

Je me lève, j’en ai marre

Même dans mes rêves j’en ai marre

Un vrai cauchemar

 

Mettre ce qui ne va pas

De côté

Pour une autre fois

Pour réessayer

Et garder l’espoir

Malgré tout

Pas facile

Du tout

 

Cette boule au ventre

De tristesse

Ou de stress

Me tourmente

 

Ce trop-plein de larmes

Que je retiens

Pour ne pas craquer

Me désarme

Est-ce la tristesse des autres

Ou la mienne

Qui résonne en mon cœur

 

Et zut, il faut sourire,

Faire face

Car les autres s’en fichent.

Que leur importent

Mes états d’âme…

 

 

© Clementia

 

dimanche 19 novembre 2006, a 15:12
Un poème de Vespa : Dérison du sot salaud sauteur

DERISION DU SOT SALAUD SAUTEUR

 

Il est un salaud sot
Qui bien sottement saute
Et moi je suis trop sotte
De verser tant de seaux
De larmes sottes... Sotte !
Il m'a marqué ce sot
Par ses si fous assauts
De son éternel sceau.
Il cherche encor, ce sot,
Qui se la joue perso
Et si sottement saute,
A sauter d'autres sottes
Qui le prennent pour un sot
Flattant son ego de sot
Egratignent son coeur sot
Le rendent encor plus sot...
Puis il revient vers moi, pauvre sotte
Amoureuse de l'ignoble sot,
Qui l'aide à digérer ses sottises
Mais ne sait-il pas ce pauvre sot
Que celle qui l'attend c'est moi,
Sa Terre Promise c'est moi...


© Vespa, 19 novembre 2006

 

mardi 14 novembre 2006, a 23:43
Un poème de Clementia : encore un instant

ENCORE UN INSTANT

 

 

Laisse-moi encore un instant

Croire que je peux être à toi

Et garde encore quelque temps

Tes douces mains posées sur moi

Même si nous laissons couler

Nos larmes trop longtemps cachées

Laisse-moi le temps d'un soupir

Croire que je n'ai pas rêvé

Laisse-moi encore espérer

Que tout pourrait recommencer

 

 

© Clementia

 

dimanche 22 octobre 2006, a 21:43
de Clementia : Sur la Chanson de Prévert


Sur la Chanson de Prévert


(ces paroles peuvent être chantées sur la mélodie de la "Chanson de Prévert" composée par Serge Gainsbourg)


 

 


Je me souviens avec tristesse


De quelques instants de tendresse


Dans la forêt qui fut magique


Mes pas se font mélancoliques


 


Car maintenant les feuilles mortes


Sont seules à me susurrer


Que sans toi plus rien ne m’importe


Depuis que tu m’as délaissée


 


Moi qui voulais tant t’offrir ma vie


Etre toujours à tes côtés


Je dois juste être ton amie


Simplement bonne à t’écouter


 


Et sous mes pas les feuilles mortes


C’est mon cœur que tu as foulé


Et sans toi plus rien ne m’importe


Toujours seule je resterai


 


Mais pourtant quand même j’espère


Qu’un beau jour enfin tu comprennes


Que sans moi tu ne peux rien faire


Et que pour toujours je suis tienne


 


Alors enfin les feuilles mortes


Seront remplacées par des fleurs


Lorsque tu m’ouvriras ta porte


M’offrant désormais le bonheur


 


 


© Clementia


20 octobre 2006


mardi 10 octobre 2006, a 08:54
Une pensée de Clementia

Il faut changer les mentalités, car tant que des gens auront peur, ils développeront en eux la haine, et tant que les gens auront la haine ils créeront la peur autour d'eux...

© Clementia

 mars 2004

mercredi 04 octobre 2006, a 20:49
Un poème de Clementia : "Je vous pourris la vie"

Je vous pourris la vie…

 

Aujourd’hui l’un d’entre vous m’a dit

Que je vous pourrissais la vie

Et voila que tout s’écroule

Je suis de plus en plus seule

 

J’avais déjà appris que ma mère

N’avait jamais été vraiment fière

De moi qui ne lui apportais

Que des soucis et du chagrin

 

Je sais bien que j’ai pourri la vie

A l’un puis l’autre de mes maris

Du premier que j’ai rejeté

Puis du second qui prit ma main

 

Il paraît que je pourris aussi

La vie de mes enfants, m’a-t-on dit

Sévère, suis-je trop rigide,

Mon amour est-il trop solide

 

Et bientôt pour mes petits-enfants

Lorsqu’ils seront devenus plus grands

Mon caractère et mes manies

Seront sujets de moqueries

 

Et quelle est ma place dans les vies

De vous trois que je crois mes amis

Ne serais-je donc qu’un boulet

Peut-être une source d’ennuis

 

Et que penser du reste des gens

Avec qui aussi je parle souvent

Je les embête, les ennuie

Alors je leur pourris la vie

 

Je ne suis donc qu’un boulet qu’on traîne

Et toutes ces relations sont vaines

Alors pourquoi suis-je encor là

A souffrir dans mon cœur si las

 

 

© Clementia

4 octobre 2006

 

Présentation
Clementia, poétesse de Wittelsheim (en Alsace).
Ma citation préférée : "J'ai désiré de faire du bien, mais je n'ai pas désiré de faire du bruit, parce que j'ai senti que le bruit ne faisait pas de bien, comme le bien ne faisait pas de bruit "
(Louis-Claude de Saint-Martin, "le Philosophe Inconnu" ; 1743-1803)
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Dimanche 30 avril : Mon Journal ! Clementia (11/10/2009 07:32)

lol... c'est ap...

Un poème de Clementia : Le grenouille de bar Clementia (11/10/2009 06:31)

C'est en faisan...

Parler correctement le français (1) emorannemwaka (08/10/2009 20:08)

MERCI

Parler correctement le français (1) emorannemwaka (08/10/2009 19:47)

j'apprécie... ...

"A mon père" Francis Lalanne zouzouille (09/09/2009 22:33)

bonsoir clementia, ...

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